Comme des mots écrits sur des sables émouvants
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Je vis dans les décombres, tu n'es plus ma demeure Je suis arbre sans toit, arbre mort, seul, pleureur Il ne restera de moi qu'un vent solitaire Une empreinte incertaine sur ta veine jugulaire Et toi, me tournant le dos, le coeur à la vague Vaguement perdu dans ton enfer, dans ton goulag Tes massacres sur ma peau, sur mes reins cambrés Ton regard traversier de mes soleils sombrés Toi, le cheval guerrier hantant mes longues nuits Tu me fuis, je te fuis, et le temps nous détruit Quand je deviens ombre, ma main touche à ton visage Ma main de macaque fouille à tes cheveux sauvages Tu n'es plus, je ne suis plus, nous ne sommes plus rien Que les gardiens des mots honnis, des mots vauriens Le dernier écrivain, la dernière poétesse Dans un monde hostile de tristesse et de détresse Héloïse Cerboneschi Lundi 19 janvier 2009 |
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6/25/2009 9:52 am |
Bonjour Je lis ce que vous avez écrit et je me souviens d’une expérience qui bien pourrait être une inspiration pour vos mots, il me semble que votre cœur et pleins de beaux sentiments pour délivrer aux autres et j’aimerais bien que nous puissions échanger des idées, cela serait le commencement d’un grand amitié….bonne journée ou soirée. Juan Miguel
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