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La violence conjugale, c'est quoi au juste ?  

3/3/2006 12:27 am

Last Read:
3/22/2006 3:38 am

INTRODUCTION :
«La première fois qu'il m'a touchée, j'ai cru que c'était une erreur de parcours ; il était nerveux à cause de sa job. Mais c'est revenu de plus en plus souvent et là, il n'avait plus d'excuse.»

Comment se manifeste la violence conjugale?
«La peur c'est parfois pire que la douleur.»

Connaît-on vraiment toutes les formes de cette violence ? Peut-on identifier ses causes plus profondes et ses conséquences sociales, économiques ? Dans les faits, tous les hommes ne sont pas des «batteurs de femmes», mais toutes les femmes peuvent un jour ou l'autre se retrouver victime d'un mari ou d'un compagnon violent.

Coups de poing ou gifles, blagues humiliantes ou menaces verbales, la violence conjugale endosse plusieurs formes. Comment la reconnaître ?

Se faire dévaloriser, harceler, isoler, traiter de folle ou de putain par son conjoint, c'est se faire violenter.
Se faire menacer de coups, de perdre les enfants, de se faire couper les vivres par son conjoint, c'est aussi se faire violenter.
Se faire bousculer, enfermer, tordre un bras, brûler, battre ou violer par son conjoint, c'est évidemment se faire violenter.
Comparée à d'autres formes de violence, la violence conjugale est très particulière. D'abord, elle ne surgit pas au hasard, entre étrangers, mais s'exerce toujours dans le cadre d'une relation privilégiée. Cet homme et cette femme sont mariés et ont quatre enfants, ou ils vivent ensemble depuis cinq ans, ou ils se fréquentent régulièrement alors qu'ils sont adolescents.

Ensuite, elle implique toutes sortes de moyens que l'homme utilise pour dominer sa conjointe ou l'obliger à lui obéir. À une extrémité. Il y a la menace. À l'autre, il y a la mort. Entre les deux, toute une foule de comportements quotidiens, depuis les coups superficiels jusqu'aux blessures graves, en passant par l'agression sexuelle, la violence psychologique et le viol.

Enfin, la violence conjugale s'identifie par sa constance, par la répétition de son cycle. Les comportements violents se multiplient et, des deux conjoints, c'est habituellement la femme qui voit atteinte son intégrité physique et morale.

Cela dit, il y a cinq expressions possibles de la violence conjugale :
Verbale
Psychologique
Physique
Sexuelle
Économique - À venir

La violence c'est quoi?

La violence est un moyen permettant à un individu de dominer une autre personne en usant d'un pouvoir, de façon ouverte ou camouflée. La violence n'est pas une perte de contrôle mais une prise de contrôle afin d'obtenir ce que l'on veut. Elle est en soi une action dévastatrice qui peut se manifester par cinq(5) types d'agression: verbale, psychologique, physique, sexuelle ou économique. La violence est inacceptable. Il est possible de l'éliminer ou ldu moins, de la diminuer puisqu'il s'agit d'un comportement appris et choisi.

La violence verbale :

Elle se manifeste par sarcasmes, des insultes, des hurlements, des propos dégradants et humiliants, du chantage, des menaces ou des ordres intimés brutalement. L'intimidation verbale crée l'insécurité ou la peur et a des effets néfastes sur l'estime et la confiance.

La violence psychologique :

Elle consiste à dévaloriser l'autre personne. Elle se traduit par des attitudes et des propos méprisants, par l'humiliation ou le dénigrement. Elle peut aussi se traduire par des bris d'objets, par l'interdiction de fréquenter certaines personnes ou en s'attaquant à des personnes significatives. Elle porte aussi atteinte à l'estime de soi et à la confiance, et permet au doute, `a la honte et à la culpabilité de s'installer. Souvent plus subtile, cette forme de violence est la plus difficile à identifier.

La violence physique :

Elle se manifeste par des coups, de la brutalité et des blessures de toutes sortes. Elle passe de la contrainte physique à la bousculade, à la gifle, à la brûlure, à la morsure, à la fracture, et peut même aller jusqu'à l'homicide. En somme, il s'agit de tout contact physique avec l'intention de blesser l'autre et/ou de faire peur.

La violence sexuelle :

Elle porte atteinte à l'intégrité sexuelle de la victime et vise à dominer l'autre dans sa sexualité. il s'agit d'agression verbale ou physique, de harcèlement, d'intimidation, de manipulation ou de brutalité liés au corps et à la sexualité.

La violence économique :

Se caractérise par la domination exercée par un individu qui prive une personne de ressources financières et matérielles nécessaires. Elle peut prendre diverses formes soit: priver l'autre de toutes sources de revenus, faire en sorte qu'elle n'ait jamais d'argent de poche ou contrôler le budget pour que l'autre ne connaisse pas les avoirs réels. Ces actes entraînent une insécurité financière.

Merci de commenter.

Tenderwoman
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smile468

3/3/2006 5:20 am

Bonjour Tender,
Wow... et bien.. je pense que tu as fait un tour complet.. c'est impressionnant cette description de la violence conjuguale.. difficile pour moi de commenter, ça parait tellement... "loin" irréel.. dur... et pourtant comme tu le dit, ça peux nous arriver à tous ( ça fait froid dans le dos d'y penser )
En commentaire, j'aimerai dire que ce qui serait bien, c'est que des personnes témoignent de cela sur ton blog et donne des solutions pour en sortir aussi... les téléphones verts par exemple ? efficace ou pas ?? j'ai l'impression que ç'est très difficile de se sortir d'une relation comme celle là... je me demande si tout ne réside pas dans la volonté de la femme ( ou de l'homme, puisqu'il parait que des hommes sont victimes de violences aussi ) à s'en sortir...
A bientôt Tender

Michèle

tenderwoman
63 posts 

3/7/2006 1:06 pm

Témoignage !
La vie avec un conjoint violent est difficile ! Mais quand tu as des enfants ça devient dramatique...
Tu tentes d'avoir une vie aussi normale que possible. Tu célèbres leur fête avec le peu que tu as. Tu chantes et danses avec eux et tu arrives même à rire...pour leur faire croire que tu es heureuse ! Tu les aimes tant ! Tu ne veux pas qu'ils sachent à quel point tu es malheureuse et terrorisée pour l'avenir !
Tu essaie de leur donner une vie aussi normale que possible. Tu accroches un sourire à tes lèvres et tu les regardes avec admiration. Ces enfants sont toute ta vie. Tout serait merveilleux si seulement...!
La routine t'aide à garder les deux pieds sur terre. Les enfants t'aident à demeurer dans la réalité. Sans leur présence...tu serais anéantie et en larmes ! Peut-être même morte ! Heureusement qu'ils sont là !
Alors tu t'accroches à ton quotidien de toutes tes forces. Pour eux...mais aussi pour toi. Tu ne peux pas te permettre de tomber dans la dépression, même si tu en aurais envie ! Car parfois tu voudrais dormir très très longtemps...et ne plus te réveiller ! La réalité est trop laide et décevante ! Mais tu sais que les enfants ont besoin de leur maman.
Alors tu te lèves tôt et tu donnes le meilleur de toi-même à tes enfants...et ce durant toute la journée en priant pour que ton conjoint ne vienne pas tout gâcher !
Les jours d'école, tu te retrouves seule face à toi-même ! Les enfants ne sont plus là pour te distraire de ton mal de vivre ! Et là l'horreur te saute aux yeux ! Comment peux-tu tolérer toute cette violence ? Pourquoi la vie est-elle si difficile pour toi et les enfants ? Tu aimerais tellement pouvoir leur apporter le bonheur, la paix, l'affection dont ils ont besoin. Tu as tellement besoin de recevoir de l'amour et de la tendresse !
Et là, la révolte s'installe et tu te mets à en vouloir à ton conjoint...et à toi même ! Tu te sens responsable de tout ! Tu culpabilises ! Tu penses mériter ce qui arrive ! Non ! Ça ne peut pas continuer ! Tu te dis que tu dois trouver des solutions.
Tout serait si simple, si facile, si seulement...! Et tu te met à rêver... Tu l'as tellement aimer cet homme. S'il arrivait à comprendre combien la famille est importante et a besoin de lui. Si seulement...
Tu es épuisée mais ça ne doit pas se remarquer. Les enfants ont besoin de leur maman ! Les voisins pourraient se poser des questions. Tu dois tenir le coup...pour les enfants. La folie te guette mais tu ne dois pas y penser !
Les nuits sont longues. Tu pense aux enfants, à lui, à ce qui vous arrive. Tu cherches encore des solutions mais tu n'y arrive pas. Tu es épuisée mais incapable de trouver le sommeil ! Tu essaie de ne plus penser mais c'est impossible. Ton conjoint est dans ta tête, il est partout ! Et tu cherches encore à comprendre ! Qu'est-ce qui c'est passé ? Comment en est-on arrivé là ? Est-ce de ta faute ? Tu penses avoir provoquer la violence de ton conjoint ! Peut-être que tu n'as pas su lui démontrer assez d'amour ?
Tu te dis que tu vas redoubler d'effort afin de retrouver l'homme que tu as connu ! Puis tu réalises...que rien ne sera plus jamais comme avant ! Trop de choses se sont passées...Trop de blessures sont ouvertes et rien ne pourra les guérir ! Pas même l'amour du conjoint. Et même de ça tu n'es plus certaine !
Au petit matin, tu es épuisée de tes nuits sans sommeil. Mais les enfants ne doivent pas le remarquer ! Tu dois tenir le coup...pour eux. Car ils ont besoin de leur maman ! Ils sont si beaux les enfants ! Ils sont si merveilleux ! Pourquoi leur père ne cherche t'il pas à les rendre heureux ? Mais déjà les enfants te demande toute ton attention...et tu repars pour une autre journée !
Ton conjoint dit t'aimer ! Pourquoi alors te fait-il si mal ? Pourquoi ne t'admire t'il plus comme avant ? Il répète que tout est de ta faute ! Mais qu'est-ce que tu as fait ? Est-ce que tu es minable au point de mériter ce qu'il te fait subir ? Es-tu si nulle, si ignorante, si incompétente au point de devoir endurer ça toute ta vie ? Une lueur d'espoir jaillit dans ton coeur ! Tu dois faire quelque chose ! Tu n'en peu plus ! Tes enfants méritent mieux...et toi aussi ! Tu as le goût d'en parler à quelqu'un...Tu veux prendre le risque. Tu es prête à passer à l'action ! Tu veux quitter ton conjoint.
Et si la vie t'offrait de repartir à zéro ? De vivre en paix, sans tension dans ta maison ! Et si tu te donnais la chance de croire au bonheur !

Joceladouce

Tenderwoman
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tenderwoman
63 posts 

3/7/2006 1:34 pm

Temoignage

Je suis mariée, j'ai 24 ans, j'ai deux enfants et j'étais une femme battue...
J'ai renconté mon mari en decembre 2001, nous nous sommes mariés en juillet 2002.
Je savais qu'il était jaloux mais pas à ce point.
Nous emmenageons dans un bel appartement dans la seine st denis en Janvier 2004.
Je ne vais pas m'atarder sur des petits détails...Ila commencer à me battre quand j'étais enceinte de ma 1ere fille, il me donnais des coups avec les baton en fer, ou avec un manche a balai ou une ceinture.Il me frappait jamais au nivau du visage pour que personne à l'exterieur ne sache ce qui se passe dans cette appart.
Je n'avais plus de droit d'aller au travail, il ne voulais plus que j'ai contact avec ma famille, pas d'argent en poche, il ne travaillait pas pour me surveiller.Une fois que j'ai accoucher de ma fille, il s'est assagie pendant 2 semaines.
Il recommencait à me battre, a me reprocher des choses que je n'ai jamais faite.
Sexuellement aussi c'étais pareille! il ne voulait pas que je prenne la pilule. Il me forçait à faire des choses sexuellement que je ne voulais pas faire.

Je suis désolée... je suis incapable de continuer... pardonnez moi....

---------------
Delphine

Tenderwoman
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renardcoi

3/7/2006 8:36 pm

smile468
Bonjour___________ mes dames,
_______________________________encore une fois un sujet sensible et oh combien important abordé de main de maître sur ce blog magnifique. Je suis bien d'accord avec Michelle que la description multi-points est remarquable.
___Je ne sais pas comment le phénomène est abordé "socialement" dans vos sociétés, par contre je puis vous parler un peu de ce qui se fait ici à ce propos. En effet, il y a quelques années j'ai contribué à la production d'une série de la télé éducative du québec sur le phénomène à travers les régions excentriques du Québec. J'ai donc pu assister au tournage de plusieurs témoignages de victimes, d'intervenantes et intervenants susceptibles de les aider. Surtout dans ce qui est connu ici comme des "Maisons d'Acqueuil pour Femmes Battues"[/n] qui sont dissiminées ici et là sur le territoire du Québec.

___Deux choses m'ont frappé:__________ (sans mauvais jeu de mots, svp...)

___L"une c'est que pour s'en sortir, à moins d<[etre tr's chanceuse et d'avoir en elle des ressources de résilience extraordinaires, une victime de violence conjugale a absolument besoin de soutien particulier de l'extériueur pour s'en sortir Surtout s'il y des enfants d'impliqués.

___La deuxième, c'est que le "violenteur" réussit toujours à installer sa domination en s'appuyant en grande partie sur le sentiment de culpabilité de sa victime elle-même. Celle-ci se sent coupable d'avoir amené son bourreau à se déshonorer en la maltraitant... C'est de sa faute à elle si l'autre doit la punir... Elle n'a pas su l'aimer comme il faut... Si elle l'avait fait, il aurait changé... et cetera.
___La première chose que les intervenantes des maisons d'Acqueuil doivent faire, c'est faire comprendre aux victimes qu'elles ne sont pas la source du problème. Qu'une seule agression physique ou menace sérieuse, C'EST DÉJÀ TROP. Que si son bourreau doit être aidé, c'est à d'autres qu'elle que ce rôle revient. Que malgré toutes les promesses de changer que font toujours les bourreaux à leur victimes pour le ramener sous leur domination, JAMAIS DE TELLES PROMESSES NE PEUVENT S'AVÉRER SI LE BOURREAU, SIÈGE RÉEL DU PROBLÈME N'EST PAS D'ABORD PRIS EN CHARGE PAR DES RESSOURCES COMPÉTENTES.

La violence familliale, ça rampe et ça peut frapper sans doute n'importe où; là où il y a plus qu'un individu en fait réunis pour former une "famille", mais je crois que la sitution est sûrement plus invivable lorsque la culture dominante refuse de s'en occuper et la tolère. Je ne sais pas s'il est trop utopique de penser qu'elle ne sera plus qu'un souvenir un jour. ou tout au moins réduit à peu de chose...

___Voilà, ça n'était qu'une opinion de mâle sur un sujet à couleur plutôt féministe, mais je pense que c'est très important justement que tous les êtres humains, femmes et hommes, prennent position pour refuser et dénoncer l'inacceptable.

___Merci mesdames d'avoir ouverte cette fenêtre sur un monde où certains voudraient bien étouffer la moitié de l'humanité.

___________________________________renardcoi
________________________________Gi___{(*L*)}____bert

smile468

3/7/2006 11:49 pm

Bonjour Tender,
Ces témoignages que tu as écrit sont trop tristes, il me donne les larmes aux yeux.. j'ai du mal à comprendre la violence... mais là, ces femmes ?? ou en sont elles ?? est-ce qu'elles s'en sont sorties ??
Bisous Tender
*
Michèle

smile468

3/8/2006 12:12 am

Bonjour Gigi,
C'est très intéressant ce que tu dit , et laisse moi te parler de quelque chose...
J'ai connu une collègue de travail, avec qui je suis devenu amie... une jeune femme très belle ( elle aurait pu être mannequin ) au fil du temps, elle s'est confié à moi et elle vivait l'enfer de la femme battue... elle était issue d'un milieu favorisé, et ne pouvait pas se tourner vers sa famille qui n'aurait pas compris me disait-elle... je l'ai hébergée quelque temps, mais elle repartait sans cesse vers son bourreau... elle me disait qu'elle ne pouvait pas faire autrement, qu'ils avaient acheté leurs appart en commun et qu'elle était prise au piège.. un jour, il lui à fait un oeil au beurre noir... un autre jour, il est venu la menacer au boulot... elle n'en pouvait plus... elle à voulu demander de l'aide au boulot une fois, en parlant à une chef, tout le monde l'a su... il y a eu quelques " approches condescendantes" mais surtout... bcp ne la croyaient pas... comment une fille si jolie pouvait vivre cela... c'était forcément sa faute, elle avait forcément le choix.. je lui parlait des organismes spécialisés vers qui elle pouvait se tourner, mais elle me disait que c'était peine perdu, qu'il n'avait peur de rien et qu'il n'hésiterai pas à tuer... j'ai changé de job, et je continuais de l'appeller, mais elle à commencé à prendre ses distances avec moi ( elle m'a dit un jour qu'elle avait refait sa vie, que c'était fini tout ça ) et plus de news... changé de number tout...
Voilà l'histoire... tu comprend Gigi ?? je ne suis pas dans la vie de la personne pour agir... ça parait tellement difficile lorsque la victime est comme " collé " à son bourreau... mon amie ne me disait pas grand chose de ce qu'elle vivait, et parfois, elle disait lorsqu'elle avait un nouveau bleu, que c'était une chute ou autre... tout le monde la prenait pour quelqu'un de maladroit... au fond de moi, je suis convaincue qu'elle n'a pas refait sa vie, qu'elle est toujours avec son bourreau... voilà Gigi.

Michèle

tenderwoman
63 posts 

3/8/2006 12:58 pm

Salut, merci mes deux amis, vous etes des fidèles lecteurs, ce sujet est un peu sensible oui, il faut le discuter oui, le monde est plein de la violence conjugale et d'autre genres de violence. il faut donner l'espoir a ces gens victimes, il faut les aider, nous sommes là pour leur donner l'espoir, l'espoir de continuer de vivre une vie normale, d'etre fort, un petit mot, petit conseil allumera un petit coin dans leur vie, et je suis sure que bcps de gens qui sont battue ou qui vivaient la violence nous lire sur ce site,Il faut réagir.
Les femmes, les hommes et les enfants aux prises avec ce problème ont besoin d’aide, d’un soutien ou d’un traitement adapté à leur situation pour arrêter le cycle de la violence dans leur vie.

Comment lutter contre les violences conjugales ?
Par ailleurs, dans chacun des pays étudiés, des mesures extrêmement variées ont été prises pour lutter contre les violences conjugales : information du grand public, création d'unités spécialisées dans la police, protection policière des victimes, développement d'un réseau de foyers d'accueil, formation des professionnels concernés, coopération entre les différentes administrations impliquées, etc.

Dans le cadre de la "lutte contre les violences faites aux femmes" les ministères de la justice dans chaque pays, les télévisions et les medias, il faut diffuser des films, des conférences contre la violence conjugale.

Chère Michèle je te repond sur ta question est-ce qu'elles s'en sont sorties ?? a propos de delphine oui elle a lutter contre la violence et a quitté au bout de 2 ans de souffarnce permanente...
a pu s'enfuire avec ses filles. elle a une vie heureuse maintenant.
merci a vous deux michèle et Gilbert.

Tenderwoman
with respect and love

smile468

3/8/2006 10:17 pm

Bonjour Tender
Et merci à toi. J'ai une grande pensée pour toutes ces personnes qui subissent la violence, et du fond de mon coeur, je souhaite qu'elles s'en sortent, qu'elles respirent enfin sans peur à l'image de Delphine.

Michèle

renardcoi

3/9/2006 3:50 pm

________smile468
Bonjour Rita ___et___ Michelle,
________________________Merci Rita d'avoir aborde un sujet aussi important et aussi delicat a traiter. Ce que tu as fait avec ton habiyuel talent pour saisir toute l'universalite et toute la personnalisation qu'on ne pourra /viter dans ce genre de sundrome patologique dans une societe e gens qui valent, - espere-t-on -, beaucoup plus que ca.
___A la lumiere des temoignages que tu evoques, comme de ceux que j'ai entendus, surtout dans le contexte dont j'ai parle plus haut, une victime qui aspire a s'en sortir aura a peu pres toujours besoin , soit d'un soutien "special" pour y arriver ou alors de l'aide d'un heureux hasard qui serait de son cote pour lui permettre de se couper de l'influence destructrice de son bourreau. C<est pourquoi j'ai trouve tres interessante cette idee de creer dans toutes les villes et region du Quebec des maisons pour aqueuillir des femmes violentees et leurs enfants si desire, pour les proteger tout le temps necessaire afin de leur permettre de s'autoriser a vivre. Une initiative soutenue par l'Etat Quebecois et pilotee par le Regroupement provincial des maisons d'hébergement et de transition pour femmes victimes de violence conjugale".Pour ne pas qu'elles en soit reduites a accepter l'inacceptable parce que les dits bourreaux comptent trop sur la domination economique pour assurer le reste de leur ascendant sur leurs victimes: "elle n'a pas une tune, va bien falloir qu'elle revienne avec les mioches et la..." C'est peu de choses, mais pour beaucoup, ca a fait une difference: grace a ca, on meurre moins chez les victimes rebelles et chez les enfants trop souvent otages de telles hooreurs, dieu merci.

___Sur le web, (la: "sosfemmes", il y a un site avec des ressources situees dans plusieurs pays pour assister celles qui crient a l'aide. (malheureusement L'Algerie est le seul pays nord-africain qui y a une entree...)

___C<est bien peu de choses, mais c'est mieux que des societes ou on affiche encore des conceptions dignes d'une societe de mandrill, ces grands singes africains. Une societe caracterisee par la presence de gros males dominants, seuls geniteurs "officiels" du clan et qui sont si gros qu'ils ne peuvent meme plus poursuivre les rebelles dans les arbres: leur domination egocentrique leur a toujours permis de se gionfrer tellement plus que tout le monde qu'ils sont devenus trop gros pour grimper aux arbres.

___Malheureusement, chez les mandrills, comme dans trop de societes humaines, les dominants trouvent assez facilement des males plus petits qui aspirent aux joies du pouvoir eux aussi, ainsi que des femelles jalouses pour coincer pour eux ceux et celles qui essaieraient de se soustraire a leur domination...

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