Rita .... et le fusil
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3/16/2006 1:43 amLast Read: |
Entre Rita et mes yeux, un fusil et celui qui connaît Rita se prosterne adresse une prière à la divinité qui rayonne dans ses yeux de miel moi, j’ai embrassé Rita quand elle était petite je me rappelle comment elle se colla contre moi et de sa plus belle tresse couvrit mon bras je me rappelle Rita ainsi qu’un moineau se rappelle son étang Ah Rita entre nous, mille oiseaux mille images d’innombrables rendez-vous criblés de balles le nom de Rita prenait dans ma bouche un goût de fête dans mon sang le corps de Rita était célébration de noces deux ans durant, elle a dormi sur mon bras nous prêtâmes serment autour du plus beau calice et nous brûlâmes dans le vin des lèvres et ressuscitâmes Ah Rita quoi a pu éloigner mes yeux des tiens hormis le sommeil et les nuages de miel avant que ce fusil ne s’interpose entre nous il était une fois O silence du crépuscule au matin, ma lune a émigré, loin dans les yeux couleur de miel la ville a balayé tous les aèdes, et Rita entre Rita et mes yeux, un fusil Traduit de l’arabe - c'est une chanson qui est chanté par le chanteur libanais Marcel KHALIFE. Marcel KHALIFE est nommé Artiste de l’UNESCO pour la paix Tenderwoman with respect and love |
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3/16/2006 7:37 am |
Vraiment dommage que l'on ne puisse pas y rajouter le son... j'aurai aimé entendre le rytme de cette chanson Michèle
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3/16/2006 6:51 pm |
Magnifiques ces paroles, tristes comme le dit Michele, mais qui rappellent que les guerres laissent toujours des traces qui ne s'effacent jamais, et qui separent souvent ceux qui s'aiment kisss jean-luc
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3/16/2006 7:03 pm |
![]() Bonjour Rita, ______________superbe chanson. Comme Michelle, je serais très curieux de l'entendre, sa couleur, sa texture sonore. Le texte en est rythmé et sensuel, tout en étant presque mélancolique. Merci. À bientôt _________________________renardcoi ______________________Gi___{(*L*)}____bert
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3/17/2006 3:50 am |
Oui merci chers(e) amis(e) c'est vraiment c'est une chanson triste et qui a bcps des sentiments sensuel et mélancolique, elle me souvient la guerre du liban, je l'aime bcps et je l'entends souvent. et cette chanson pour une jeune fille qui s'appelait Rita qui etait mort durant la guerre. Marcel Khalife, musicien et auteur libanais,Marcel Khalife, l'exemple de l'artiste militant.Marcel Khalifé, le maître incontesté du oud, est toujours en déplacement. C'est de ce mouvement dont parle son film Voyageur qui vient de sortir en DVD. Il retrace les origines, l'itinéraire et les rêves de ce musicien engagé pour la paix. Tenderwoman with respect and love
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3/17/2006 10:57 am |
_______![]() Bonjour princesse Tendresse, _____________________________merci encore de nous avoir fait découvrir ce grand artiste de ton pays. ___Curieux, en fin renard j'ai pouusé plus loin la recherche. ___J'ai trouvé un texte chez wikipedia qui m'en a appris encore beaucoup. ___Je te le coppie/colle ici en commentaire. Pour tes autres visiteuses et visiteurs: tu n'y apprendras pas grand chose toi-même, j'imagine... Le voici: ______________Marcel Khalifé___________ Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie _____________Nommé artiste de l’UNESCO pour la paix par le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, Marcel Khalifé est né en 1950 à Amchit au Mont-Liban. Il étudie puis enseigne le oud, luth oriental au conservatoire national de Beyrouth et contribue à rénover l'utilisation de cet instrument tout en enseignant de 1970 à 1975 dans ce même conservatoire et dans d'autres institutions locales. _____________En même temps, il donne des concerts de Oud en soliste au Proche-Orient, en Afrique du Nord, en Europe et en Amérique du Nord. _____________Il crée en 1972 dans son village natal un groupe qui tente de préserver l'héritage musical et la chorale arabes. Les premières tournées ont lieu au Liban. ______________L'ensemble ´Al Mayadine´ voit le jour en 1976, enrichi de l'expérience du groupe local précédent, sa notoriété dépassera les frontières du Liban. Il commence à effectuer de nombreuses tournées dans les pays arabes, en Afrique, en Europe, aux États-Unis, au Canada, en Amérique du Sud, en Australie, Japon. ___________________Invité de festivals de renommée internationale tels que Baalbeck, Beiteddine (Liban), Carthage, El Hammamat (Tunisie), Timgad(Algérie), Jarash (Jordanie), Opéra du Caire (Egypte), Arles (France), Krems, Linz (Autriche), Bremen (Allemagne), World Music Festival à San Francisco, New York, Clevland (USA), il se produit dans des salles prestigieuses: ´la Place des Arts´ à Montréal, ´Symphony Space´, ´Merkin Concert´, ´Berkly Community Theatre´ à New York, ´New England Conservatory´ à Boston, ´Royal Festival Hall´, ´Queen Elizabeth Hall´ à Londres, ´Palais de l'UNESCO´ de Beyrouth, ´Salle de l'UNESCO´, ´Mutualité´, ´Maison des Cultures du Monde´ à Paris, ´Centro Dionysia´ à Rome, ´Yerba Buena´ à San Francisco, ´Sõdra Teatern´ à Stockholm. _____________Depuis 1974, Marcel Khalifé participe à la composition musicale de spectacles de danse renouvelant le ballet oriental populaire ( Caracalla, Groupe Sarab, Rimah, Groupe d'Art Populaire ) et participe à la composition de musique de films. ______________Son combat n'est pas seulement musical, il est aussi un compositeur profondément attaché aux contenus des textes sur lesquels il s'appuie. En s'associant avec les grands poètes arabes contemporains, et principalement avec Mahmoud Darwish, il cherche à renouveler l'idéologie de la chanson arabe, à en briser les stéréotypes et à faire évoluer la société qui l'entoure. ________Voilà__________ À bientôt________________ _________________________renardcoi ______________________Gi___{(*L*)}____bert
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3/18/2006 8:42 am |
___![]() Bonjour belle Princesse Tendresse, __________________________________Merci encore pour cette ouverture sur la magnifique poésie de ton pays. Ton post m'a amené à poursuivre la recherche sur ces poètes libanais. J'ai trouvé quelques poèmes qui m'ont beaucoup plu. ____Par exemple ceux-ci de Mahmoud Darwish: Pour notre patrie, proche de la parole divine, un toit de nuages. Pour notre patrie, distante des attributs du nom, une carte de l’absence. Pour notre patrie, petite comme un grain de sésame, un horizon céleste…et un abîme caché. Pour notre patrie, pauvre comme les ailes de la grouse, des Livres saints…et une blessure à l’identité. Pour notre patrie, aux collines assiégées déchiquetées, les embuscades du passé nouveau. Pour notre patrie, butin de guerre, le droit de mourir consumée d’amour. Pierre précieuse dans sa nuit sanglante, notre patrie resplendit au loin, au loin, elle illumine à l’entour… mais nous, en elle, nous étouffons chaque jour davantage ! __________ Cadavres et anonymes. Aucun oubli ne les réunit, aucun souvenir ne les sépare… Oubliés sur la voie publique, dans l’herbe hivernale, entre deux longs récits de bravoure et de souffrances. «Je suis la victime». «Non, je suis l’unique victime». Ils n’ont pas répliqué: «Une victime ne tue pas une autre, et il y a dans cette histoire un assassin et une victime». Enfants, ils cueillaient la neige sur les cyprès du Christ et jouaient avec les angelots, car ils avaient le même âge…Ils fuyaient l’école pour échapper aux mathématiques et à la vieille poésie héroïque. Aux barrages ils jouaient avec les soldats au jeu innocent de la mort. Ils ne leur disaient pas: «Laissez donc les fusils et dégagez les routes que le papillon retrouve sa mère auprès du matin, que nous nous envolions avec le papillon hors des rêves, car les rêves sont étroits pour nos portes». Ils étaient petits, ils jouaient et inventaient un conte pour la rose rouge sous la neige, derrière deux longs récits de bravoure et de souffrances, puis ils s’échappaient en compagnie des angelots vers un ciel limpide. __________ Rien ne me plaît, dit le passager de l’autobus, ni la radio ni les journaux du matin, ni les fortins sur les collines. J’ai envie de pleurer. Le conducteur dit: Attends le prochain arrêt et pleure tout ton saoul. Une dame dit: moi non plus. Moi non plus, rien ne me plaît. J’ai guidé mon fils jusqu’à ma tombe. Elle lui a plu et il s’y est endormi sans me dire adieu. L’universitaire dit: Moi non plus, rien ne me plaît. J’ai fait des études d’archéologie mais je n’ai pas trouvé mon identité dans les pierres. Suis-je vraiment moi? Un soldat dit: Moi non plus. Moi non plus, rien ne me plaît. J’assiège sans cesse un fantôme qui m’assiège. Le conducteur dit, énervé: Nous approchons notre dernière station, préparez-vous à descendre… Mais ils crient: Nous voulons l’après-dernière station, Roule! Quant à moi, je dis: Dépose-moi là. Comme eux, rien ne me plaît, mais je suis las de voyager. ___Tu le connaîs sûrement. Qu'en penses-tu, toi qui partage le même environnement que le poète? ___Et merci encore pour cette fenêtre que u nous ouvre un peu plus chaque jour sur la réalité et les espoirs de ton pays, trop mal connu en Occident. _________________________renardcoi ______________________Gi___{(*L*)}____bert
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3/19/2006 12:50 pm |
Cher Gilbert, merci d'etre interesser a cet ateur et a ces chansons, et a mon pays,La guerre du Liban etait horrible je la vécu avec tout ses difficulte de vivre avec les chansons de Marcel khalifé, cet acteur qui a aimé et adoré son patrie le Liban, son amour pour la liberté. Toujours se rappeler que le passé n’était que mensonge, que la mémoire ne comportait pas de chemins de retour, que tout printemps révolu était irrécupérable et que l’amour le plus fou, le plus persistant, n’était de toute manière qu’une vérité de passage. A bientot Gilbert Tenderwoman with respect and love
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