CES NUITS CHAUDES...
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7/4/2006 1:10 amLast Read: |
Ces nuits d’étés sont accaparantes et m’empêchent de dormir. La chaleur me réveille à 4 heures un mardi matin et j’ai envie d’une douche froide. Me promenant nue dans l’appartement, un léger courant d’air caresse mon corps et je sens mes mamelons se raidir. Je mords ma lèvre, cette brise m’embrassant comme un amant, me rappelant les nuits chaudes passées. Cette orgie de vin et de nudité lors d’une semaine en Nouvelle-Orléans dans cet hôtel minable. On s’en foutait, on laissait les portes de balcon ouvertes et les gens nous entendait faire l’amour dans la rue. Le soir on entendait le jazz monté des clubs par ces même portes. En laissant couler l’eau de la douche, je me dis c’est drôle les détails dont on peut se souvenir. Je me souviens qu’il y avait un miroir derrière de la porte de la salle de bain. On se regardait dedans quand tu me prenais par en arrière. On était prit entre deux; le rythme endiablé de la musique et la lenteur de la température. Parfois on se soumisait à l’un puis à l’autre. Mais avant tout, j’aimais regardé ton visage qui semblait changé entre la douleur puis le plaisir avec chaque coup de rein. Parfois nos regards se croisaient dans la glace et je savais alors que tu regardais mes seins rebondirent, ça avait toujours l’air de t’hypnotisé! Je me souviens du saut que tu as fait quand j’ai brisé le silence en te demandant : « Décris moi ce que tu vois. » Je t’ai vu sourire. «Je vois ton dos qui se plis à tout mes mouvements, je sens ta chaleur autour de ma queue puis sur ma peau. Le sel de ta sueur quand je t’embrasse, je sens tes tatoos sous le bout de me doigts. Mes mains dans tes cheveux comme une bête indomptable. » Tes mains sur ma nuque tu me tirais légèrement me forçant à lever la tête et te regarder pendant que tu m’empalais. Mon réflexe a été de te serrer plus fort à l’intérieur de moi et j’ai vu ton visage changé, si facile le changement de prédateur à proie, n’est-ce pas? Dominant un instant puis soumis et vulnérable à un autre. C’était maintenant moi qui menais et je voulais que tu viennes alors je serrais plus fort et j’ai augmenter le rythme en reculant mes fesses sur ton membre. Tu me préviens entre deux élans: « Je… vais venir. » En entrant sous la douche, l’eau froide sur mon corps contrastante avec ma rêverie. Le souvenir de ta semence chaude lorsque tu l’as répandue sur ma peau après que je t’aille mené à l’extase… Je me caresse et remarque à quel point ses brefs souvenirs m’ont allumé. Ma douce pêche est chaude et trempée au toucher, j’y insère un doigt et caresse mon clitoris avec mon pouce. Laissant l’eau couler dans ma bouche j’imagine le nectar de mon amant mélangé à la saveur du vin qui collait à ma bouche toute cette semaine là. Une ivresse languissante comme la chaleur de ces nuits chaudes… |
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8/25/2006 12:06 am |
ici , zero commentaire c'est juste ce que çà vaut
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