Se as ondas que batem nas praias distantes Beija-se teus olhos meu anjo, A noite veria meu corpo curvado Beijando essas ondas que vão para o além do horizonte... Meus rastros ficariam na areia da praia Mas teu nome o vento não pode apagar O mar, todas as noites cantando cantigas Irá visita-lo, e banhando em luar A luz tremulante dos barcos que passam Que passam de largo, chorando a dor E os vivos saturnos das roucas gargantas São gritos pedindo que voltes amor... Um gosto de areia e lagrimas quentes Um grito na noites de olhos fechados No rosto brilhante a luz refletida do mar, e de todos os seus afogados Uns negros cabelos se vão, buscando na noite o negro horizonte Porquê tú não voltas? E o vento soluça... E a noite agoniza, beijando-me a fronte. Se as ondas que batem nas praias distantes, beija-se teus olhos distantes meu anjo, A noite veria meu corpo curvado Beijando essas ondas, que vão para o além.
L'amour… L'amour est aimer l'amour est ce que nous voulons que c'est la signification de l'amour celle-ci à chaque esprit avec des réponses différentes l'amour est ce que les gens sentent l'amour sont aimer… L'amour est voir ce que nous verrons toujours Est rappeler dont déjà a été vu l'amour est ne pas compter l'amour est entendre ce que l'union de subconsiente, de toutes les volontés du coeur et de ce qui a à parler l'amour est aimer… L'amour que je possède existe Sans recouvrement, Sans espoirs, Sans crédit dont il a manqué Sans retour dont il a passé.
Folha morta... Igual folha jogada e ressequida, que se solta de um galho reflorindo, Eu vaguei arrastada pela vida, levando n'alma um desespero infindato... Sem direção, sem luz e entristrecida Tal qual a pobre folha, fui seguindo sem encontrar conforto nem guarida a trapacear o coração partido Espatifada em meio à ventania e de encontro ao rochedo em desatino E a folha terminou sua agonia... E eu prossegui, qual triste peregrino sem encontrar sequer a luz do dia... Presa na escuridão do meu destino.
May 20, 2008 2:04 pm Mood: LA FLEUR HUMAINE, 714 Views
Mon coeur est une fleur Qui a dans les pétales l'amour Qui a dans le vert des feuilles l'envie de vivre, toujours droite comme le vent Qui a racine pour se fixer dans la terre l'envie de vivre chaque moment Qui a des épines pour que aranhar et apporte nostalgies Lesquelles a dans le miel en éliminant avec sa sucrerie l'amertume de la méchanceté Qui a comme sève le sang Qu'il court dans les veines de quelqu'un qu'aime Qu'en aimant a des forces pour cultiver la "FLEUR HUMAINE…"
May 20, 2008 1:59 pm Mood: ÉTOILE DE LA MER, 404 Views
Je suis, comme l'étoile de la mer, qui dans le sable de la plage reste l'attente du baiser aimé, dans la forme de vague garnie de dentelles et écumante. Je, mange l'étoile, ici suis dans la plage de la distance, l'attente dont tu arrives, venu de loin, pour mes lèvres embrasser, et ton miel elles laisser. Je veux aller, mais encore précis rester, Tel quel l'étoile de la mer encore arrêtée dans le sable, l'attente d'un amour que la ravir de la triste solitude et le léger pour les bras de sien aimé mer. Captive reste, de la mer bleue, inerte, dans le sable de la plage, en attendant qu'une vague plus ami et fort livré la nous bras aimé, en n'imaginant pas n n'imaginant pas que, quelqu'un, en la trouvant jolie, puisse la charger pour bien loin de sien aimé.!! À partir de là alors. elle mourra aux peu, en séchant à sa pranto de douleur et nostalgie dont il a de telle façon aimé, et non filon dans ses poursuites, pour la sauver, en permettant ainsi, finir dans solitude, son joli rêve d'Amour. ! !
Il me enseigne maintenant Comment faire pour vivre sans toi. Il me dit comme ne pas t'attendre Quand une porte le Ou le soleil se soulève. Il dit comme je peux cesser d'aimer Si cet amour aussi est collé dans moi ; Il trouve les mots certaines Qui convainquent mon coeur Que des amours vont et viennent Et qui est arrivé le moment de toi aller. Trouve pra je formule Que il tue le désir une fois pour toutes, Qui finisse avec cette douleur, Ou transforme cet amour Dans quelque chose banal. Tu il me a enseigné à t'aimer ! … Seulement tu pra apporter de retour le sens d'avant, Pour que me enseignent Comment faire pour vivre sans toi.
Eu quis poesia ousada e bela, e pode ser que nem soubesse, como se abrisse uma janela, por onde o sol entrar, pudesse... De muitos caminhos descobertos; eu procurei a magia de teu sorriso enfeitando os lábios entreabertos, e um trejeito tímido e indeciso, sabendo que o que há para ser feito nunca foi, e nem nunca será dito, porque é um poema imperfeito; que se diluiu etéreo no infinito... Talvez mudasse rumos na história; mas não se transforma o imutável, nem mesmo por poder e glória, já que a busca é infindável no intuito puro de ser feliz... Aí, já não importa o que espero, o que tu desejas e o que eu quis, o que querias e o quanto quero; pois caminhos são muitos e tantos no curso exíguo de uma só vida; mas nenhum tem tantos encantos, quanto esse beco sem saída...
Je vais compter à la mer de mon amour. Je vais dire au vent combien dans toi pansement Et vais demander Qu'il te dise de ma nostalgie. Je vais demander encore, Qu'il a touché dans toi Que t'acaricie Avec leurs doigts invisibles Pra m'apporter après Un peu de son parfum. Et quand il tournera, Je vais fermer les yeux Pra imaginer Que tu êtes ici. Je vais attendre ensuite Que les vagues me compteront de toi, Qu'ils me disent leurs jours Et l'expression de leurs yeux… Et si au quelque moment Il pense un petit peu dans moi… Là je vais m'asseoir dans les roches, Fait adolescent, Yeux fixes dans l'horizon, Poitrine fermée, Pleine d'espoir de te voir arriver.