Ouvre ton cœur N'ai pas peur N'ait pas de rancœur T'as vis j'en fais mon honneur Adieu les malheurs Te perdre serais mon déshonneur Ne plus te voir, ma terreur Te caresser, t'enlacer, t'embrasser, mon bonheur Il est tard il est l'heure Un peu plus et je meurs Un jour j'ai rêver de te perdre, c'était ma frayeur Il faut que tu partes ailleurs Car maintenant il est l'heure Sans doute t'ai je dit que ce n'était pas un leurre C'est exact, je ne suis pas un menteur Je ne suis pas un dictateur Ni même un empereur Et quand je dis a taleur Ce n'est pas inventer par erreur Mon cœur se remplis d'une chaleur Je dis adieux a la douleur
C'est la nature humaine Toujours le même problème Crassedo, si c'est pas toi tu va te faire ken
On le force a manger le petit Meme si il a plus d'appétit Donne lui du colorant, il l'avale avec de l'eau Sa vie ressemble a un enfer Et nous on est la a rien faire On le laisse faire Son cœur est comme un canot en fer Un pti vêtement d'enfant Une cagoule et des gants Attend, attend, attend, la maman Attend, attend, attend,le moment Les ptis deviennent grand Ils attendent tous derriere la grille sagement L'enfant fou a decapité une mouche On lui met du schotch sur la bouche Il appelle au secours tous les jours Dans la cour, traumatisé pour toujours
C'est la nature humaine Toujours le même problème Crassedo, si c'est pas toi tu va te faire ken
Il a 10 ans et demis, completement a la masse Et c'est le plus petit de la classe Il regarde les autre jouer a la guerre Il aimerait jouer du revolver Les filles font une boom, Mais lui est jamais invité Au pire il est le dernier Les enfants méchants ont oublier son prénom On lui dit salut demis portion Triste, trop souvent malheureux Du chewing-gum-gum collé dans les cheveux C'est la déprime le mercredi après midi Ces seuls amis, sont les figurines panini Il transpire dans son pull en cachemire personne ne lui donne la balle ca fait trop mal Il se cache pour pleurer Quartier en delurer
C'est la nature humaine Toujours le même problème Crassedo, si c'est pas toi tu va te faire ken
Notre Gates, qui est à Seattle, Que Ton Windows soit débogué, Que Ton monopole s'impose, Que Tes commandes soient exécutées Sur le Web comme sur le disque dur. Donne-nous aujourd'hui Nos mises à jour quotidiennes Et pardonne-nous nos utilisations de Linux Comme nous pardonnons aussi A ceux qui ont utilisé des Macs. Et ne nous soumets pas au Dr Norton Mais délivre nous du plantage Car c'est à toi qu'appartiennent Le Copyright, les Mégahertz et les Capitaux.
Notre bière qui est en fut Que ta mousse soit sanctifiée Que ton verre vienne Que ta distribution soit faite Sur la table comme au bar Donne nous aujourd'hui Notre houblon quotidien Pardonne nous nos gueules de bois Comme nous pardonnons aussi A ceux qui boivent du coca Soumets nous à la tentation Et délivre nous de la soif Car c'est à toi qu'appartiennent Les bulles l'arôme et la fraîcheur Pour des siècles et des siècles
Tirer dans le derment Se pisser dessus, le bonheur on le convoit tellement Qu'il y a plus moyen qu'on y reste calmement Je te le dis clairement Les gens, les sentiments, J'en ai fait abstraction, pas un sentiment Proche de ma reaction, tous mes proches sang Sous tension sans. Va pour la plus par au pressant Juste des phrases qui blesse Des gestes qui nous laisse Seul a mourir La vie est triste c'est triste a dire
Tu ris tu pleurs Tu vis tu meurs Ici on se soigne tous C'est la medecine douce La vie n'est qu'une bonne taf tous Le fond des yeux, mes cernes prennent forme Suis un jeune qui pete pas la forme Le visage amaigri Tout autours de moi par en vrille
Mon quotidien, shit, baston Je me relaxe a ma facon Pour la seule et bonne raison Que je sais que je vis qu'une fois Suis encore chez ma mere Et c'est pas a 30 ans frere Que je me permettrais de tout refaire Le soir je vois des potes tiser A friser le coma a croire que le malheur les a hypnotiser On vit comme on vit On est comme on est Chacun a ses traditions le reste on s'en fout Si je pleurs C'est c'est pas parce que tu meurs Mais parce que je peine dans mes peurs
Je sais plus si je dois rire ou pleurer Mais qu'importe j'irais la ou j'irais Et prefere me taire Plutot que crier C'est le seul moyen de laisser le soleil briller La vie ne laisse que des cicatrices C'est triste a dire que si tu te casse la gueule, il vaut savoir se ressaisir Et garder le sourir J'ai envie de verser une larme La larme melancolique La larme qui fait deborder le vase Partout autours de toi il faut etre a la hauteur je crois Que si tu n'attends rien de la vie c'est normal qu'au fial elle te decoit Mais ne baisse pas les tete Ne baisse pas les armes
La vie est trop courte pour compter la durer Pas le temps de l'admirer Et plus les jours passes plus j'en ai rien a cirer On dirait que ca cesse d'ampirer Et dans la sprirale suis aspirer Et peut etre en chemin j'irais faire une viré A mort les chirés Mais laisse moi juste respirer Avec toi j'irais.
Merci a ma muse de m'avoir inspiré une belle soiree de mars...Dji vos veu volti
Un beau soir je suis arrivé. Je ne connaissais personne. J'ai essayer de parler un peu avec tout le monde mais avec toi, le courant n'est pas passé.
Je ne sais aps, peut etre moi, mon humour ou toi qui etait dans un de tes mauvais jours...
Le lendemain je suis revenu, je t'ai reparlé, tu t'es laisser aborder , tu as osé me repondre, et depuis on se lâche plus.
Cette histoire peut arriver a n'importe qui, moi je la considère comme quelque chose d'unique, parce que je t'aime beaucoup. Peut être est ce du la puissance de la grenadine, je ne sais pas, le mystère plane toujours.
Tu m'as donné la vie et rien que pour ca je te dois la mienne. Tu m'as donné l'amour, tu m'a pris dans tes bras, tu m'as bercé, tu as toujours fait tout pour me rendre la vie plus saine. On a vécu des moment dur, on a traversé nos galère mais rien n'a pu nous séparer.
Parfois nos coups de gueules, parfois nos disputes, parfois nos différences, mais pour autant on reste soudé.
Unis comme tu dis.
Parfois les mots me manque, je n'ose pas de te le dire, je n'ose pas, a toi qui pourtant chaque jour me soutient et me montre ton amour.
C'est un mot qui parait si simple a dire, mais qui en même temps reste très complexe. Un véritable paradoxe.
Je n'ai trouvé que par ce lieu, un lieu ou toi, ou tout le monde puisse le voir, puisse le lire et comprendre
Comprendre que je t'aime
Tu m'as inculquer tous ce qui faut savoir et tu reste derrière moi a me soutenir et a me récupérer dans mes erreurs Mais il est temps de t'envoler de penser a toi, de penser que peut être toi aussi tu pourrais trouver l'amour, le véritable amour.
Tu as su me montrer la voie, je ferais tout pour essayer de garder ce cap, même si je sais que par ton instinct, si je m'égare tu sauras me remettre sur le droit chemin.
Je ne souhaite qu'une seule chose, que tu vis enfin ton rêve, sans te soucier de moi.Que si je fais des erreur de me laisser les assumer