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Dans un METRO... (HISTOIRE EROTIQUES POUR ADULTES)
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Jun 26, 2006 6:17 am
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 Il est 23heures je suis avec mon épouse dans le métro sur la ligne La défense ; nous rentrons du restaurant où je l'avais invitée. La rame est presque vide ; il ne reste que quelques passagers. Je regarde ma charmante épouse et me dis en moi-même "Dieu qu'elle est belle !" Elle porte une petite robe en lamé rouge d'où émergent des jambes galbées, gainées de voile satiné brillant ; robe qui épouse bien ses formes jusqu'à la taille et qui ensuite s'évase légèrement autour de ses hanches. La robe est plutôt courte et je suis sûr que si quelqu'un venait s'asseoir en face d'elle ; il n'ignorerait pas qu'elle porte des bas sous la robe. Ses seins se dessinent parfaitement sous la robe et l'on devine ses rondeurs fermes qui se soulèvent au gré de sa respiration. Je passe ma main autour de ses épaules et effleure sa poitrine ; ce qui la fait frémir ; je sens ses petits seins prendre du volume et durcir. Mon autre main se pose sur sa cuisse et cherche à deviner le large liseré des ses bas, j'ai très envie d'elle et lui masse les cuisses avec douceur en relevant légèrement sa robe. Les derniers passagers viennent de descendre ; nous sommes seuls et il nous reste deux stations pour aller au terminus ; où nous devons descendre. A la station suivante un homme ; la cinquantaine monte ; et voyant mon épouse n'hésite pas ; il s'assoit juste en face d'elle. Elle me regarde l'homme aussitôt porte son regard sur elle ; elle se sent déshabillée du regard et tire sur sa robe en serrant bien les genoux pour voiler ses jambes mais le regard de l'homme se fait insistant sur ses jambes. Le métro arrive au terminus ; la rame s'immobilise ; je reste assis ; les lumières s'éteignent à l'exception d'une veilleuse noire pointée sur Nathalie. L'homme ne bouge pas et observe ainsi mon épouse dans sa robe rouge ; ses bas brillent dans la pénombre et ses escarpins rouges mettent en valeur ses jolies jambes. Je la regarde droit dans les yeux et dit " Chérie cet homme semble intéressé par tes jambes ; soit gentille montre-lui qu'elles sont belles ; lève toi et relève ta jupe ; place-toi bien sous la lumière ". Le mien se fait dur et elle comprend que rien ne sert de résister. " Juste un peu dit-elle " N'obtenant pas de réponse elle se lève face à l'homme puis avec ostentation elle saisit le bas de sa robe qu'elle soulève dévoilant la naissance de ses cuisses " " Allons chérie, dis-je, plus haut on ne voit rien "; une parcelle de peau nue apparaît puis la naissance d'un petit vêtement blanc que l'on devine bien posé sur ses charmes. Je passe derrière elle et avec une douceur brutale l'oblige à relever la robe jusqu'à la taille dévoilant une adorable petite culotte blanche parfaitement tendue sur son ventre ; le blanc est mis en valeur par la lumière noire, elle est ainsi pathétique. L'homme sort de sa torpeur ; se lève s'approche une main posée au niveau de sa braguette et dit "Elle est vraiment superbe votre femme elle me fait bander ; quelle belle plante ! Des jambes de danseuse et sa culotte ohhhh elle est magnifique ; elle pourrait l'ôter pour voir les trésors qu'elle renferme ? "Faite le vous-même, dis-je " Je la vois trembler quand l'homme s'approche d'elle ; il la regarde droit dans les yeux ; pose délicatement sa main en conque sur la culotte au niveau du pubis de Nathalie et par petites pressions il épouse ainsi l'entre jambe de ma femme qui sans s'en rendre compte ouvre les cuisses; par de petites tapes sèches du plat de la main au niveau de la toison pubienne il fait comprendre à Nathalie qu'elle est en son pouvoir : il affirme ainsi une certaine domination. Ses mains apprécient la douceur du tissu et palpent le petit vêtement tendu sur toute sa surface ; elle sent sur elle les deux mains de l'homme ; l'une la frappe sur le pubis ; l'autre sur les fesses. D'un geste lent il fait glisser la culotte au bas du pubis dévoilant un triangle de poils noir soignés encore plaqués au pubis par la culotte qui forme un cordon blanc au bas du ventre plat de mon chaton. Elle pousse un petit cri l'homme les yeux rivés sur ses charmes dévoilés Il scrute sans vergogne le bas ventre de Nathalie dans ses moindres détails sans y toucher . "Et son cul ; il doit être beau ; je peux voir " Sans un mot je m'approche d'elle la place dos face à l'homme et l'oblige à se courber les jambes bien tendues ; Ses mains touchent le sol et sa superbe chevelure croule sur le sol. Je passe derrière ; relève la robe et sans ménagement dévoile ses petites fesses bien fermes que je caresse au passage ; puis je saisis la culotte que je fais glisser rapidement sur ses chevilles pour l 'ôter. Quelques petites tapes à l'intérieur des cuisses l'obligent à ouvrir ses jambes et je me dégage laissant l'homme se repaître du spectacle offert. Dans son pantalon une énorme bosse pointe, il ouvre sa braguette et aussitôt un énorme membre jaillit, droit comme un I pointé vers le cul magnifique dévoilé devant lui. Il s'approche et son gland turgescent frôle la raie culière de Nathalie. Il m'interroge du regard et je fais signe que non ; il aurait bien aimé la pénétrer brutalement. Il se contente de palper ; écarter ; claquer le beau postérieur qui lui est offert. " Et les seins ? " Toujours sans un mot je relève Nathalie et ouvre la fermeture éclair de sa robe ; je dégage ses épaules et dévoile sa poitrine rehaussée par un soutien gorge balconnet que j'ouvre et ôte. Lui tenant les coudes je les tire en arrière ce qui fait jaillir ses seins superbes aux aréoles roses et aux tétons minuscules en érection. L'homme s'approche son membre pointe vers les seins comme s'il voulait les désigner, puis de plus en plus près il pose le bout de sa bite sur la toison pubienne de Nathalie que je dévoile en lui maintenant la robe à la taille Il touche le ventre de la belle qui soudain éclate en sanglot. Cela à pour effet d'accentuer son érection ; car il sent bien que la belle est à sa merci, il frotte son membre sur la belle toison de plus en plus vite de bas en haut de droite à gauche dérangeant ainsi la belle toison lisses et soignée de Nathalie ; Ses mains palpent sans ménagement la poitrine magnifique de la belle et son petit cul dévoilé. Son corps se cabre et soudain il inonde de son sperme le ventre et les cuisses de Nathalie. elle remet sa robe sur ses épaules et elle a juste le temps de la rabattre sur ses cuisses que les lumières se rallument et les passagers entrent.
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Tout ca pour te dire que je t'aime.
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Jun 24, 2006 1:15 am
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 Assieds toi, ferme les yeux. Tu entends le bruit de mes talons derrière toi, je te noue un bandeau sur les yeux, afin que tu ne puisses anticiper mes caresses. Tu peux sentir la chaleur de mes mains sur ton cou où mes lèvres les rejoignent. J’embrasse alors ton visage, ton front, tes joues, tes lèvres. Je te chevauche alors pour un baiser passionné où nos langues se mêlent alors que mes mains encadrent ton visage. Tu caresses mes jambes et remonte le long de mes cuisses, tu arrives à la hauteur de mes bas, ma peau est brûlante de désir, tu devine alors mon porte-jarretelles, mais rien ne barre le chemin de mon sexe déjà mouillé par tes baisers et tes caresses. Je me lève pour m’asseoir sur le bord du bureau, j’écarte les jambes et repose mes pieds sur tes genoux. Tu approches ton visage dans l’antre de mes cuisses, pour venir embrasser mon intimité. Ta langue caresse timidement mes lèvres gonflées, puis s’aventure un peu plus loin et trouve mon clitoris. Je frémis de ce contact, et laisse échapper des soupirs de plaisir. Stimulé par ces bruits d’amour, tu m’écartes d’avantage pour enfouir ton visage au creux de mon sexe. Tes mains se font plus pressantes, je sens tes doigts passer avec intensité sur mes bas, que j’entends crisser sous cette caresse sauvage. Je ne peux m’empêcher d’onduler mon bassin, tu glisses alors tes mains sous mes fesses, que tu pétris d’impatience. Mes soupirs deviennent peu à peu des petits cris, je sens cette chaleur si particulière m’envahir et le rythme de mon bassin s’accélère et mes cris deviennent plus intenses, je jouis sur ton visage, t’inondant de mon plaisir. Tu te redresses et m’embrasse à pleine bouche. Descendant alors du bureau, je te mets debout. Tu sens mes mains parcourir ton torse et déboutonner ta chemise, je te l’enlève doucement, tes muscles se raidissent de désir, mes lèvres déposent mille baisers sur ta poitrine, ma langue se promène jusqu'à ton bas ventre, et mes dents se referment doucement sur ta peau, ton ventre, ton torse, tes tétons. Tu frémis tout en caressant mes cheveux. Je descends alors mes mains sur ton pantalon, je sens ton érection, te voilà bien à l’étroit dans ton pantalon. Ma main caresse ton sexe gonflé et je t’entends gémir. Je descends alors ton pantalon tout doucement en embrassant tes jambes, devenant très impatient tu enlèves ton caleçon et je peux alors admirer ton sexe dressé. Je me penche sur lui, le prends dans ma main et le caresse tout doucement. J’y approche mes lèvres et l’embrasse. Ma langue tourne autour de ton gland pendant que mes mains pétrissent doucement tes testicules que mes lèvres rejoignent bientôt pour les sucer avec avidité. Je reviens ensuite sur ton sexe que je prends dans ma bouche et commence mes vas et viens, ton bassin marque le rythme qui se fait de plus en plus pressant et tes mains sont posées sur mes cheveux. Je t’entends gémir, je sens que ta jouissance approche, je te suce en jouant avec ma langue, et enfin, alors que tu pousses un cri rauque, je recueille ta jouissance au fond de ma gorge. Je me délecte de ce mets puis nettoie ton gland de ma langue malicieuse. Je me redresse et te retire le bandeau, tu me souris et sans un mot, tu me retire ma robe découvrant mes seins, tu les caresses puis les prends entre tes lèvres et je sens ta langue me titiller les tétons, et tes dents me mordiller doucement. Tes mains continuent de me caresser, le ventre, le dos, les reins, tu me fais asseoir pour retirer mes bas, puis mon porte-jarretelles, tu souris à nouveau de me voir nue, peut être amusé par la situation. Ton sexe à nouveau durci, tu me prends dans tes bras pour que je puisse sentir ton désir de me posséder entièrement. Tu me retournes et m’incline sur le bureau, puis sans autres préliminaires, tu me pénètres sauvagement et ton va et vient s’intensifie alors que mes cris de plaisirs vont croissant, tes mains me tiennent les hanches. Je sens ton sexe serré en moi, je commence à être en sueur...............
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J'ai envie de toi ... permet moi de comblé tous tes désirs laisse moi t'offrir cette gourmandise ...
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Jun 24, 2006 1:03 am
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 Chéri, je suis à toi ce soir Vient t'alonger sans crainte près de moi Pour connaitre la fin de cette histoire Surtout ne t'inquiet pas j'ai entre les doigts ce qui va nous protéger alors tu n'as pas de raison de flipper Vient me rejoindre, je ne fais qu'en rêver ... Music maéstro !! Je commence à avoir chaud ... Laisse moi, si tu as peur, te guider Je serais prendre tes mains pour les placer Mais allez vient ma vie t'ai dédié, mes secondes, mes heures, mes jours et mes années ... Alors t'inquiet pas je serais te mettre en sécurité ... Car j'ai vraimment envie de toi mon homme sur qui j'ai fantasmé ...
Laisse moi goutté au délice de l'amour charnel Faire en sorte que le plaisir soit éternel Je te dis sa en toute sincérité, j'ai envie de toi mon bébé, Viens coller ton corp au mien pour l'éternité... Je veux que tu en vois de toutes les couleurs mon coeur. Pour cela je te murmurerai des mots juste ce qu'il faut pour te mettre hors de toi car j'aime la douceur de tes lèvres qui me font perdre mon sang froid .. Embrasse moi, Laisse monter les vibes en toi Permet moi de t'ôtee le haut tendrement et ensuite le bas de sentir le parfum de ta peau celui que tu laisses sur mes draps ... Permet moi de crier tout le bien que je ressentirais ... et pour faire perdurer ce moment, je fixerais ton regard pour y voir ce que tu ressents, Une sensassion toute nouvelle alors aparaitra, celle de la juissance pourquoi pas ?
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L'ivresse de l'amour ...
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Jun 24, 2006 12:58 am
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 Je meurs d'envie de carresser ta langue avec la mienne,J'ai envie de respirer ton odeur, de me l'imprégner, de ne faire qu'un de nous deux...J'ai envie de plonger dans tes yeux, de pouvoir lire ton âme. Je sais quel univers se cache derrière tes pupilles... Tu veux r entrer? J'ai une envie de nous confondre dans nos monde, bien dis? Je voudrais pouvoir m'allonger dans tes bras, que tu me serres très fort et que tu me protèges. La nuit quand je dors je pense à toi, tu ne sais pas tout ce que je me fais...Mes doigts glissent peu à peu et vont s'égarer par ci par là... Je te désire tu sais, tu me rends folle! J'ai des bouffées de chaleur, des sensations quand je lis tes mots. J'aime tes phrases, j'aime celui que tu es.J'ai envie de te prendre contre moi, de poser mes mains sur ton corps, pouvoir te toucher... Tout est fiction. Si seulement je pouvais te retirer ton t-shirt et te caresser, simplement t'admirer, te couvrir le corps de baisers. Juste avoir le contact de ma peau contre la tienne. J'ai envie de laisser promener mes mains sur ton corps, et touche moi... Plus besoin de personne, je serais à toi, toute entière, je t'appartiens... On serait si bien toi et moi. Tu es celui qui fait mes fantasmes, celui qui me conduira à l'orgasme... J'ai envie de toi, m'allonger sur toi... J'ai envie de fermer les yeux pour pouvoir continuer à rêver à ce moment, celui que je souhaite, celui qui arrivera peut-être. tu veux pas qu'on essaye?
J'espère ne pas t'avoir choquer mais chéri sa fait parti de mes désirs qui sont bien réel eux aussi.
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J’entends ses pas…elle arrive…
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Jun 23, 2006 1:12 am
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 Derrière le rideau blanc quasi transparent, j’aperçois sa ravissante silhouette…telle de la musique pour mes yeux, délice cadeau des cieux…je ressens une énergie…elle me traverse source d’envie…je la désire… « Oh!…ma douce comme je te veux ! » .
Elle pénètre cet espace que ce soir j’ai transformé pour elle. Son visage esquisse un sourire. Je la regarde, si belle…divine…cependant les mots ne sauraient suffire, mais ils sont tout ce que j’ai pour la décrire.
Les courbes de son corps sont recouvertes de la légère tenue toute blanche que je lui ai offert et dont je porte l’équivalent en mode masculine. Elle regarde tout autour et semble se laisser porter par l’ambiance
Je m’approche d’elle en la fixant des yeux…
Allongé avec elle sur le sol recouvert d’un mélange de couvertures, de coussins et d’oreillers, je contemple son corps nu que je m'apprête à explorer. Sur ce nid d’amour… je lui demande de fermer les yeux et de s’abandonner au cadeau de ma volonté. Mon souffle survole son intimité... mes mains parcourent et enveloppent la rondeur de ses seins... glissent le long de sa poitrine, s’aventure le long de ses hanches, descendent masser les courbes de ses cuisses, puis remontent langoureusement jusqu'à son sexe... Ses gémissements alanguis alimentent mon désir de lui plaire davantage.
Son sexe à la portée de ma bouche… ma langue savoure doucement cet ourlet charnu, annonçant ainsi le début d’une exploration plus profonde. Je prends plaisir à goûter son sexe, sentir son odeur, chatouiller son clitoris en combinant les caresses de mes lèvres avec des coups de langue plus coquins. J’embrasse passionnément l’intérieur de sa fente dissimulée dans cette forêt bouclée que j’écarte délicatement afin de l’ouvrir à moi, telle une fleur. Je la sens vibrer d'extase, douce et juteuse… son nectar se mêle à ma salive… Mon propre sexe, érigé et prêt depuis déjà fort longtemps, semble vouloir s’allonger encore plus qu’il ne l’est déjà…il m’envoie des spasmes comme s’il cherchait à se nicher dans la moiteur du sexe de ma douce. Cette sensation m’excite, j’ai l’impression de la pénétrer… oh! pas son corps, mais plutôt son essence. J’ai tellement envie d’elle. En moi, cette certitude que je vais jouir d’elle… et ce désir de la faire jouir de moi aussi.
L’odeur de son sexe m’enivre… j’explose d’envie de lui transmettre cette énergie soudaine…celle-ci prend la forme de coups de langue bien placés qui s’insinue plus profondément, glissant sur chaque repli intérieur… elle laisse échapper un cri qui ne laisse nul doute sur leur efficacité.
Les battements de mon cœur s’harmonisent aux spasmes de mon sexe où perlent quelques gouttes… Je mouille littéralement d’envie… Mon propre nectar me supplie de me joindre au sien. Délicatement, ma bouche quitte cet antre que notre passion a si bien préparé. Je me glisse le long de son corps déjà en sueur...à la hauteur où ses yeux et les miens établissent un contact...
Elle semble si bien…elle est si belle…sur son visage flotte un sourire, puis ses lèvres changent de forme et semblent vouloir émettre un son…
Tout en me fixant, elle me dit « Viens en moi mon amour ». Avec ces mots, je ressens le toucher de ses mains frôlant l’étendue de ma verge.
Mon torse contre ses seins, elle dirige mon sexe vers le sien. Je glisse là où les mots dépassent leur sens...je suis en elle et elle avec moi. Je la pénètre lentement…savourant du regard ce corps qui s’offre à moi. Ses yeux si doux me regardent intensément. Je pose mes lèvres sur son cou et lui murmure « je t’aime » à l’oreille.
Elle laisse aller ses mains le long de mon dos afin d’atteindre mes fesses. Elle les agrippe fermement, exerce un mouvement de rapprochement, et m'entraîne ainsi plus profondément en elle. Nous semblons immobile pour un moment. Nos énergies combinées semblent vouloir suivre une onde vers l’infini…
Sous l'excitation, je m’abandonne à mes instincts...un moment incontrôlable...où les va et vient ne se comptent plus. À chaque élan, je la fixe des yeux...tantôt les siens se ferment, tantôt ce sont les miens.... je ne désire pas connaître de fin. Je prends une pause conscient que je suis si proche... elle me regarde en cet instant où nos respirations semblent prendre le dessus sur ce qui anime déjà l'espace.
Elle me chavire doucement... c'est moi qui suis sur le dos. Je me sens si léger. Elle caresse mon torse, me fixe d'un regard si doux...juste son toucher me fait vibrer...elle m'embrasse à la hauteur du nombril...puis remonte tranquillement…pour s'asseoir à la hauteur de mes hanches.
Je la regarde sous cet angle...ravissante…femelle...je ressens le besoin de la toucher...ses seins sont à ma portée...je vibre aux toucher de ses courbes. Je laisse fuir un soupir d'extase...ses mains guident mon sexe vers le sien…
Elle glisse lentement le long de mon membre, celui-ci la pénètre profondément. Mon sexe semble vouloir grandir à l’intérieur d’elle. Mon visage se crispe de plaisir…Je suis si bien…elle va et vient avec douceur avec chacun de ces mouvements. Elle me regarde comme pour me cerner, elle semble connaître mes limites… mes soupirs sont ses guides, elle va au rythme de ceux-ci. Je ne sais plus où je suis mais je sais qu’elle est avec moi.
Mon excitation atteint un sommet…mes mains à sa taille, je m’agrippe à celle-ci pour lancer un élan. Elle ne bouge plus… je me laisse aller avec une fougue que je ne me connaissais pas. Les claquements du contact de nos sexes font preuve de cette ardeur.
Elle soupire de cris de jouissance à chaque mouvement de mes hanches. Elle m’arrête d’un élan vers le bas…comme pour dicter une autre voie. Je la fixe…quelle beauté !…
Que des vibrations que je ressens…même immobile, je me sens jouir…ce jeu de symbiose m’excite tellement. J’apprends à tout connaître dans cet échange… je ressens qu’elle sait tout de moi. Nous sommes immobiles dans cette position, mon sexe en elle, elle au-dessus de moi….elle se retire en tenant celui-ci.
Je ressens les caresses de ses mains…si douces. Elle masse mon sexe de mouvement fermes puis délicats. Des pulsations remontent comme une vague débutant de l’endroit où ses mains les initient pour s’échouer sur l’expression de mon visage, étant la fin. Je n’ai plus de mots pour décrire ce que je ressens…que des gémissements de plaisirs intenses. Ceux-ci s’amplifient lorsqu’elle décide de taquiner mon gland du bout de sa langue, pour ensuite redescendre le long de ma verge…
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Toi Soumis....
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Jun 22, 2006 2:14 am
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 Je crois bien que tu aimes
Que je te malmène
Que je t’accule
Coincé le dos au mur
Mon genou entre tes cuisses
Tes couilles menacées
Ta virilité bousculée
Je crois que tu aimes
Quand mes mots te saignent
Lorsque je fais mes griffes
Sur ton torse passif
Je sais bien en coulisse
Les fantasmes qui te nourrissent.
Tes masques qui dégringolent
Quand je m’attribue le rôle
D’une Maîtresse perverse
Tes vers pleuvent alors à verse.
Oh je sais bien ce que tu aimes
Ma main branlant ta p(e)ine
Mes lèvres brasier en anneau
Déposant à ton gland leur sceau
Rouge baiser
Et là, je te sens embrasé
Voila que
Mes doigts sur ta belle queue
Calment leur grande impatience
En conservant la cadence
Serrés sur le bourrelet violet
Etranglant ton prépuce replet
Jusqu’à l’orageuse giclée
Délugeant ma forêt...
Je sais que c’est ce que tu aimerais
Que je te lie à te scier les poignets
Offert sans condition tout entier
A ma cannibale férocité
Tu voudrais que je te dévore
Que je te baise à mort amor
Tu voudrais être ma chose en somme
Mais sais-tu petit homme...
Que tu l’es déja ?
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L'ART D'AIMER
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Jun 19, 2006 1:21 am
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 Elle s’est levée à l’aube, ravie de cette journée de repos qui lui offre l’horizon profilé d’une totale vacuité. Elle savoure déjà ces heures futures qui n’obéiront qu’à son bon vouloir, dans cette liberté qui est réappropriation de soi à soi. Loin de l’angoisser, cette parenthèse de silence la réjouit comme le retour espéré d’un vieil ami perdu de vue depuis longtemps. Matinée de langueurs plurielles : long bain tiède, lecture, musique classique, quelques lignes couchés en confidence sur le vélin, ponctuées de cafés à l’arôme brûlant. Déjeuner frugal suivi d’une petite sieste dont elle bannit le sommeil afin d’habiter la légèreté de ces instants où l’esprit, libre de toute entrave, vagabonde en parfaite autonomie. Subitement, une pulsion vient malmener cette exquise dérive et la prend en otage. Dans l’immédiateté fulgurante, elle ressent à l’intime de sa chair, l’exigence d’entrer en résonance avec son moi jusqu’à n’être plus que cette vibration étourdissante. Avec une hâte fiévreuse, elle installe le chevalet, puis la toile virginale avant d’ouvrir un à un tous les tubes de peinture et d’en déposer les couleurs en éventail chatoyant sur la palette. Vient ce moment magique des odeurs premières : celles de l’huile de lin et de la térébenthine mêlées qui, comme ces vins capiteux, enivrent déjà par leur seul bouquet. Ses doigts entrent en sarabande : d’abord l’esquisse légère dans des tonalités terre de Sienne et, de petites touches en amples glissements, le sujet prend forme. Entres ombres et lumières, dégradés et rehauts, par cette chair tramée au grain du lin, le nu dont elle enfante, s’anime et, déjà, ne lui appartient plus…
Le bandeau de deux larges mains occulte soudain sa vision. L’empreinte de «son» eau de toilette vient lécher les courbes de son cœur et le contact de «son» baiser chaud dans le cou la halent brutalement hors de sa bulle autistique. Elle entend «son» rire qui se joue d’elle; ainsi prise sur le fait. Dans un soupir, elle repose ses pinceaux et revient à la contingence temporelle…
Désormais silencieux, il contemple le tableau puis, son regard s’illumine et dérive pour échouer aux berges de son corps. Il s’approche et défait posément les boutons de sa blouse de coton maculée de tâches bigarrées. Puis il en écarte doucement les pans et révèle progressivement son ventre, ses hanches, ses cuisses et enfin ses jambes; délivrant le parfum de ce corps de pénombre qu'il moule à l'empreinte de ses mains masculines. Du bout des doigts, il décrypte l’épiderme sibyllin dans une tendre traque de frissons en ricochets. Elle frémit sous ses caresses avec la sensation d’être devenue l’incarnation de ce nu apparu sur la toile. Enigmatique, il saisit un long pinceau large et plat, lesté de bleu Outremer. Le voici qui commence à dessiner des volutes s’enroulant en ressac autour du nombril avant de descendre vers le delta pubien qu’il orne d’une fine dentelle ; éphémère parure vouée à des noces païennes. Yeux clos, elle écoute roucouler sa peau sous la subtilité soyeuse de l’attouchement. Une coulée de lave l’enflamme lorsque les soies du pinceau effleurent son clitoris avant de s’immiscer, impudiques, entre ses lèvres. Par un lent mouvement de va et vient, il en taquine la fêlure et courtise en arabesques le renflements du calice féminin qui s’ouvre et exsude de liquoreuses sécrétions. Son corps se change en houle gémissante et ses bras se tendent dans une supplique qui appelle à la communion l’autre corps; mais ses mains ne happent que le vide.
Lui, reste à distance, poursuivant le supplice avec une application dont la dextérité n’a d’égal que le raffinement. Furieuse et ravie, elle est à sa merci. L’homme cisèle cette flânerie sensuelle à travers les méandres intimes jusqu’à la perfection de la touche finale. Funambule fragile, suspendue entre ciel et terre, elle oscillera longtemps sur le fil tendu d’un plaisir perpétué. Un glissement sans fin, un feulement, puis un tressaillement de tout son être et elle bascule dans l’extase fauve.
Fier de son œuvre de jouissance, il la ranimera d’un baiser et lui chuchotera, taquin :
« Tu vois, je suis aussi artiste à ma manière ! »
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Une histoire avec mon patron...Sa première rencontre avec Marie..(HISTOIRE EROTIQUE POUR ADULTES)
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Jun 17, 2006 4:47 am
Mood: good,
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Depuis un an, Marie et moi, vivons dans une nouvelle ville. Pendant cette période d’adaptation, nous sommes restés un couple bien sage, trop occupés par de nombreuses priorités de la vie. Mais nous n’avons pas tiré un trait sur nos désirs sexuels et fantasmes; je vais vous raconter notre dernière aventure.
Ma petite femme profite du retour du printemps pour revêtir ses tenues frivoles et laisser libre cours à son côté exhibitionniste. De la sentir en chasse m’excite toujours autant.
Je travaille depuis quelques mois dans une petite agence immobilière dont je suis le seul salarié, hormis une secrétaire à mi-temps. En cette fin d’après-midi, Marie passe au bureau pour que nous rentrions ensemble, en voiture, à la maison. Elle vient de faire du lèche-vitrine en ville :
« Je ne te dérange pas? Je suis fatiguée de marcher, me dit-elle. - Non, assieds-toi; dans une heure j’aurai terminé. »
Quelques instants plus tard, mon patron rentre dans le bureau, poser un dossier. C’est un homme de 45 ans, élégant et séduisant; il se prénomme Michel. Je fais les présentations. Au lieu de nous laisser, il prend une chaise et s’assoie face à mon épouse. Tout en discutant de banalités, il profite avec un plaisir certain, du généreux décolleté de Marie: le bouton supérieur de son chemisier est défait et sa poitrine est mise en valeur par un soutien gorge à balconnet. Et que dire de la vue sur ses jambes entrecroisées, découvertes jusqu’en haut des cuisses, en cette position assise.
Le courant passe entre eux, avec une complicité qui saute aux yeux. Connaissant Marie, je devine ce qui lui trotte par la tête, et je vais en avoir rapidement confirmation. Tout en fixant mon patron dans les yeux, elle décroise ses jambes et les écartent légèrement; cela suffit à Michel pour se rendre compte qu’elle ne porte pas de slip. Quelle satisfaction sur son visage, Marie lui offre son intimité, il ne s’attendait pas à un tel spectacle. En général, je n’aime guère que ma femme choisisse pour amant, un homme que je connaisse, car c’est toujours une situation difficile à gérer; cette fois-ci, j’ai encore une réticence à ce qu’il se passe quelque chose , d’autant que mon patron est assez distant, parfois hautain, à mon égard. Mais il y a aussi une réelle excitation qui monte en moi: je sais que Marie a choisi et qu’elle ira au bout de ses envies; je bande déjà, en m‘imaginant la suite.
« Vous êtes charmante, Marie, je dirais même désirable, si je peux me permettre. - Merci pour le compliment; je vous avoue que ce sentiment est réciproque. - Vous sortez souvent en ville, vêtue aussi court et sans culotte? - Oui, toujours, j’aime ces tenues, pourquoi, vous les trouvez indécentes? - Oh non, loin de là, je dirais même que je les adore. Peu de femmes osent s’habiller ainsi. - C’est vrai, mais pour moi, c’est naturel, et je n’y vois pas de mal. - Et vous, Julien, vous n’y voyez aucune objection? - Non, aucune; c’est comme ça que je l’aime. C’est sympa, non? - Tout à fait. Vous devez porter des cornes, mon cher? - En effet, je suis cocu, et pour tout vous dire, j’y prends bien du plaisir. - Son fantasme, enchaîne Marie, c’est de me voir baiser par des mecs et de subir des humiliations mentales et physiques de leur part. - Hum, très intéressant, dit Michel, vous êtes un couple digne d‘intérêt. »
Il se lève et vient se placer, droit, derrière ma femme. Il pose ses mains sur ses épaules ; doucement, elles glissent vers le décolleté pour disparaître sous le chemisier.
« Cela vous excite tous les deux ? »
Marie répond que oui, tout à son plaisir de se faire caresser les seins. Je ne dis rien, mais dégrafe ma brayette et sort ma queue déjà bien raide; je me branle en regardant mon patron dénuder mon épouse. Elle n’a plus que sa mini jupe sur elle. Il lui pétri les seins, tout en lui suçant le cou. Elle dirige sa main vers sa jambe. Michel interrompt ses caresses, le temps de sortir sa queue. Il se place à coté de Marie et frotte son sexe contre sa poitrine, puis la promène sur son visage. Marie le cherche de ses lèvres, le trouve, lui titille le gland de sa langue experte, avant de l’avaler jusqu’au fond de sa gorge. Mon patron dit à ma femme, tout en me fixant:
« Regardes ma chérie, ta petite pute se branle pendant que tu me suces. C’est trop bon! Venez, allons dans l’appartement.
Par un escalier, nous montons à l’étage. Michel dit:
« Ici, nous serons plus à l’aise. Julien, fous toi à poil! »
Je me déshabille, ma femme fait glisser sa mini pour être en tenue d’Eve, et mon patron en fait de même.
« Julien, ma petite pute, tu es rasé complètement, comme ta femme. »
Il s’allonge sur le dos à même le sol.
« Rampe Julien, jusqu’à ma queue, et suces moi ! Marie, viens t’asseoir sur mon visage que je te bouffe la chatte. »
Ma femme présente son cul et sa chatte au visage de Michel. Quant à moi, je rampe jusqu’à son sexe que je caresse avant de pratiquer une fellation. De ses cuisses, il emprisonne ma tête, et lui imprime un va et vient forcé. Puis il me repousse en me traitant de lavette, fait glisser Marie le long de son corps et la pénètre; graduellement, les coups de bites s’accélèrent. Marie halète, elle est secouée sans ménagement. Vient un moment de repos, où ils restent enlacés, s’embrassent longuement; ils se chuchotent des mots doux. Marie se redresse et pose sa tête sur sa cuisse. D’une main, elle caresse la bite toujours bien raide, elle promène ses lèvres des bourses au gland.
C’est ainsi que se termine cette partie de jambes en l’air. Ils se quittent en promettant de se revoir; ils s’échangent leur numéro de téléphone, garant d’un contact régulier…
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MES PHOTOS ....
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Jun 14, 2006 12:39 am
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 SALUT TOUT LE MONDE. IL Y EN A BEAUCOOUP D'ENTRE VOUS QUI VEULENT VOIR MES PHOTOS, MAINTENANT POUR VOTRE PLAISIR DE ME VOIR, J'AI AFFICHE 5 PHOTOS POUR MOI DANS MON CERCLE D'AMIS,ET UNE DANS MON PROFIL, VOUS ETES LES BIENVENUS DE ME VISITER ET VOILA UNE DANS CE BLOG MMMMM VOUS AVEZ AIME MA LANGUE . BISOUS A TOUS,  
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FOOTBALL OU SEXE QUE CHOISIR AU MONDIAL EN ALLEMAGNE....
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Jun 13, 2006 4:31 am
Mood: beautiful,
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 L'installation de nouveaux bordels pendant la coupe du monde de football en Allemagne suscite de plus en plus de réactions indignées
L'affaire commence à faire du bruit. Les établissements spécialisés, qu'on appelait autrefois maisons closes en France, sont légalisés en Allemagne. Et des « promoteurs avisés » ont saisi l'occasion de la coupe du monde de football, du 9 juin au 9 juillet, pour en installer de nouvelles et faire venir des prostituées d'Europe de l'est.
De grandes affiches placardées un peu partout, en font la promotion. On y voit une femme en très petite tenue entourée de ballons de football et de drapeaux, avec ce slogan : « Un temps pour vous faire des petites amies » (le slogan officiel du Mondial étant : « Un temps pour vous faire des amis »).
Selon des associations luttant contre la prostitution, 40 000 femmes pourraient être forcées à venir en Allemagne. La Marche mondiale des femmes, le Collectif national des droits des femmes et la Coalition contre le trafic des femmes ont dénoncé la construction d'un « méga bordel de 3 000 m² pouvant accueillir 650 clients en même temps » à côté du stade de Berlin où se jouera la finale.
« Près de chaque stade, ajoutent-elles, dans des zones clôturées de la taille d'un terrain de football, on a construit des cabanes du sexe ressemblant à des WC appelées cabines de prestation, capotes, douches et parking étant à la disposition des acheteurs avec un souci particulier de protéger leur anonymat ».
on peut se poser la question dans tous ce qui est marketing pour se qui touche de pres ou de loin au football, je pense qu'on a atteint le summum du business que l'on peut se faire lors de ses grands evenements footballistiques a vous de choisir plaisir du foot ou plaisir tout court voir meme les 2.
Commentaire :
On vous montre des seins et hop ! Tout de suite le cerveau ramolit !
Sachez chers messieurs, que le trafic humain qu'est la prostitution rapporte plus que la drogue !
Si certains écoutent trop leurs instincts, d'autres en profitent pour d'abord vous plumer, aux détriments de ces pauvres filles - dont certaines sont amenées par "troupeaux" directement de l'Afrique Noire, le Cameroun en particulier - pour servir de chaires fraîches à des hommes qui ne trouvent pas assez de plaisir dans le beau jeu du football.
Puis, ces mêmes proxénètes enrichis viennent ensuite "souiller" nos démocraties, tels les cartels de la drogue ont pu le faire dans des pays politiquement instables.
La prostitution organisée est l'ennemie de la démocratie.
Un jour, si ces hommes de "petites vertues" que sont les clients inconscients, ne résistent pas à leurs bas instincts, c'est eux qui seront un jour prochain l'objet de "toutes les attentions" de la part de ces "marchands de sexe" pour vous amener là où ils le veulent.
Avec leur argent, ils turons - et tuent déjà - nos démocraties. Et nos désirs...de libertés.
Pensez y avant de vous faire arnaquer.
Et, si je vous ai convaincu, faites le savoir.
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