Chut!mon chagrin, tais toi un instant, une seconde seulement que je puisse reprendre mon souffle , le cours de ma vie simple..
meurtris que je suis!!!
A jamais je ne l'aurais .. O seigneur, qu'il est difficile de lui dire "adieu"de laisser sa main quitter la mienne. Je l'aime tellement, que cela me blésse, me brise,m'écorche vif....
Qu'elle belle vie nous aurions eu, des rires tout les jours, des je t'aime comme s'il en pleuvait, que nous aurions pus être heureux...
Chut!ma douleur! calme toi!tais toi juste la! Ce soir ne laisse pas couler mes larmes le lomg de mes joues, mon coeur implose et supplie de changer le cour de l'histoire..
Entendre celui qui vous aime de toutes ses forces, celui vous supplie même a genoux de l'aimais d'accepter sa situation...
Mon soufle s'expire je manque d air !!ma gorge crie des mots d'amour qu'elle ne connaissait pas hier encore . Attend!un instant!reviens,reste,o que c'est si difficille de te laisser partir. Dit moi encore je t'aime, prend moi dans tes bras, parle moi, domme moi ton air pour qu'enfin je respire sa fait si mal, je t'aime si fort....
Chut! ma peine, mon âme meurtrie! berce moi, enlace moi, mon coeur a si mal, mes larmes qui ne finissent pas de couler, inonde mes lévrespleines de mots..
Je doute de tout Même de Dieu Même de moi Il n’y a personne avec qui partager cela Et il n'y a que le partage ......
Aucun chemin Aucun espoir Aucune réponse Tu n’es plus là Et je t’imagine encore Comme un écho Je te cherche Et ne te trouve pas .....
Séparation Oh, rage de l’impossible Seul l’épuisement Seul l’amour de cet élan irrésistible Ce corps seul M’invite au désespoir Et à la fin de toi Mais quelle fin ? Si ce n’est de l’histoire…
L’histoire de ce Jardin Toujours la même histoire… Il n’y en a aucune autre Une brûlure magnifique dans ma poitrine Une expansion sans fin
Et ce languir, cette douleur Languir du Cœur vers le Cœur Puis le mouvement se fond Se perd dans l’infini il n'y a plus d'espoir ...
La douleur comme tout le reste Tout respire, tout prend place Tout retourne… Je te cherche en vain Puisque tu ne seras plus la ...
L’attente est triste, Puissante ouverture Désillusion pauvre de moi, mon coeur si triste ...
C’est toi qui me trouves pas le chemin de ton coeur Là où tous les efforts s’épuisent Là où il n’y a plus d’espoir Plus de jardin, plus de rêve...
Là où le rêve occupe tout l’espace Jour après jour en cet instant Ce corps est le jardin Rêve ultime, sommeil profond Porte du vide Où la douleur encore se lève Et se contracte, ou je t'appelle en vain...
Oh, séparation divine, que tu fait mal dans mon coeur si fragile Et ce regard d’enfant Vierge de l’apparence Libre de toute direction Tout est simplement là Dans la beauté de ton regard Qui ne peut disparaître Au delà des Anges, et au delà de Dieu
Au delà de moi Toujours plus loin Toujours plus proche En aucun endroit Et toujours là
Tout l’effort de cette vie De siècle en siècle A essayer de te comprendre Oh, séparation A essayer de te combattre Et de te terrasser enfin Me laisse sans force Sans devenir
La prétention s’effondre Géante apparition Qui prend toute sa place Juste pour cette question Pour aimer l’illusion Et ne faire plus qu’Un
Il y a quelque chose d’insaisissable Lorsque l’accueil est là… Dans l’innocence de ton regard Le même Le seul
Alors, tout peut être oublié Car la séparation n’est qu’un mirage Pour te séduire Et Te laisser m’aimer.....
Quand on crois que le bonheur est enfin la qu'on peut enfin y croire, je me dit enfin ce n'est pas trop tot..
Et ben non c'est toujours pas le cas .....
Il y a encore quelques chose qui viens enrayé cette jolie providence ...
Comme si je n'avais pas le doit a ce bonheur .. Toute ma vie je n'aurais fait que cela me battre .. Me battre toujours et encore, même en amour ..
Que faire stoppé, ou continuer tout en sachant que sa seras pas possible se battre pour obtenir quoi des miettes?
La vie, cette putaiiin de vie a la con ...elle doit m'en vouloir, c'est pas possible..qu'ais je fait ? pour mériter cela ...
Je reste moi même,avec mes rêves pleins la tête les étoiles devant les yeux , je les ferment un instant et je prie de toutes mes forces que la vie me donne enfin un peu de bonheur enfin un ptit peu a moi ...bon sang je demande pas grand chose ...mon homme a moi toute seule,
Je ne changerais rien a ma façon de concevoir l'amour même si j'ai des rêves d'enfant de prince charmant ..je resterais la femme que je suis, je ne demande rien d'autre que de l'amour ...
Et pourtant cet homme je l'aime tellement esce possible?
Vasariah accorde une heureuse mémoire, facilite l'expression, il permet une favorable prédisposition des magistrats, avocats et juges...
Il use de son influence pour obtenir grâce et pardon auprès de hauts personnages...
Cet ange protège contre les attaques en justice....
Il étend son pouvoir sur la noblesse, les jurisconsultes ou jurisprudences...
Vasariah s'attend de son protégé qu'il soit aimable, spirituel et modeste...qu'il reconnaisse ses torts...
Vasariah est l'ange des orateurs, des plaideurs, de la justice humaine et de l'indulgence..
Il permet la victoire des causes justes...Il accorde à son protégé une bonne et facile mémorisation et compréhension des leçons, des lectures...
Le natif qui vibre négativement, tend vers l'insolence, l'orgueil, l'entêtement et entretient l'obsession de vouloir avoir raison, de ce fait, il se détourne d'une réussite obtenue par ses talents...
L'ange Vasariah permet de se libérer du sentiment de culpabilité, lorsque nous sommes attaqué en justice et que nous avons à faire à des juges, magistrats et avocats. Celui qui utilisera son influence aura une mentalité aimable, généreuse et modeste.
Lorsque la lumière vacille et que l'astre du soir, S'auréole de vanille de parfums et de moire, Exhalant la fragrance défunte de ma mémoire, Aux senteurs éternelles aux reflets du miroir...
Lunaison ascendante qui transpose l'image, d'un océan gelé où se fige mon histoire. D'une larme saline inonde le paysage Aux perles de mes rétines quand s'avance l'orage...
Je m'abîme et me noie dans la gorge lacrymal, Dans ce gouffre de l'effroi cet acide dédale, Où s'éteint la lueur qui venait de naître...
Cristallin mortifié aux coeur de mes prunelles, ohh féal guerrier tu m'emporte avec zèle Dans le noir de l'espace où ma douleur est maître...
La mélancolie se cultive comme une plante maladive qui doucement m'ennivre jusqu'à ce mal de vivre...
Ma souffrance immense qui se tarie au fond de ma mémoire et qui refait surface a chaque bléssure que m'impose cette vie ...
La douleur est fidèle qui nous poursuit jours après jours qui nous afflige et nous torture et nous assaille de ses mumrmures.
Elle nous observe elle nous attend, elle est présente à chaque instant, elle accompagne notre présent et se prélasse du passé.
Enfermée derrière ses murs emprisonnée elle nous triture c'est elle qui bat la mesure elle qui contrôle notre nature.
Je voudrai lui être infidèle mais comment lui échapper, elle est si cruelle que je rêve de tromper que je voudrai tuer sans jamais y arriver.
Des semaines des mois des années passent, mais rien y fait. Elle attend sournoisement un nouvel évènement, elle observe patiemment quand sa seras le moment. Alors, inexorablement, répendant sa semence, poursuivant son chemin, lentement elle avance.
Ce venin qui gangraine mon coeur de tant de peines, qui diffuse dans mon sang ce poison, cette souffrance, n'aura de réponse que sur les lèvres de ceux qui la connaisse qui chaque nuit ensorcelle, mes pensées et mes sens celle pour qui je pleure, chaque soir en silence.
La souffrance est mon tourment, la douleur, ma vie , main dans la main elle m'accompage fidèle a chaque instant.
Il y a cette plaine, ou raisonne l'écho d'un regard le tiens, que je ne me lasse de voir ...... Il y a ces envies, qu'on ne souhaites plus avoir règnant sur cette aube indolente, soumise ...... Il y a ces instants, trops courts, que parfois l'on suspend au fil, d'une lame de rasoir, résurgence...
Il y a cette peine, qui s'écoule où palpite mon coeur noyant, mes larmes dans ton regard, troublé..... Il y a tant de choses tranchantes, qu'on ne contrôle pas jettées là, à portés de nos doigts, en vain ..... Il y a ces questions, trops lourdes, que je ne poserai plus, puis rien, rien d'autre que tes yeux bleus...
Enfin , il y a toi, de l'eau dans le regard !une image, que je n'oublierais pas