Du bout des doigts , je touche mon étoile celle qui changera le monde ...
Belle est lumineuse , je rêve je ferme les yeux un instant je pars dans l'atmosphére, la stratosphére, loin tres loin je pars ....
Si seulement je ne pouvais ne plus y revenir ..
je serais la à contempler les étoiles ....
A gourverner le paradis ou les méchants seront exclus , l'amour le royaume du coeur y régnerait , chaque être pourrais manger a sa faim , plus de misére plus de pleure ...
Chaque enfant heureux, je leur tenderais la main , je leur chanterais les louanges ,d'un monde meilleur, ou plus de guerre, plus de sang, le sang de la honte , de ce monde avide de pouvoir....
je sais qu'une chose, que la seule richesse et bien celle du coeur , mais ils ne savent pas ne savent plus ...
Pour tous ceux qui pleurent, je serais leur bonne étoile .....
Ton parfum volage sur mes doigts ce matin Et le souvenir de cette nuit m’envahit...
Mon coeur ne bat plus seule et s’accorde sans fin A ton coeur en une musique qui jaillit Comme cette source fraîche et bienfaisante....
Au plein coeur d’un trop aride et mortel désert Fatal au voyageur de l’amour qui s’y perdu À tout jamais érrant sans but sur ses sentiers....
C’était hier et nos deux coeurs se sont unis Dans ce doux frisson que crée l’amour partagé...
Mer inconnue de délices et de voluptés De saveurs nouvelles et de parfums fleuris....
Nous l’avons longtemps contemplés dans le lointain..
Comme l’horizon proche et fuyant à la fois D’une terre remplie de promesses et de joies Pour nous plonger enfin et sans peur en ton sein...
C’était hier ! la nuit nous a enveloppés De son velours noir éclairé de mille étoiles..
Et nos corps serrés se cachant dans ses voiles Se sont étreints en un baiser tendre et sucrée...
Moment intense et magique, où tout s’oublie Où rien n’a plus vraiment d’importance, monde De tendresse partagée où deux coeurs fondent En un seul et un .. nos âmes se sont unis pour un seul instant sublime ............
Quand le temps montre sa détresse Quand mon coeur se serre de tristesse Lorsqu’il contemple cette défaite ou la mort n’est rien et que l’on sans moque..........
Quand paraît l’affreuse multitude Mon coeur se serre de solitude Quand toutes les bouées se sont enfuies Que reste-t-il dans ce monde meutries...
Il me reste tes yeux et ton regard Ces véritables miroirs de l’âme Pour ce voyageur que la nuit égare Ce sont deux guides sûrs et la flamme qui brule en moi.............
Profonds comme deux puits Mystérieux comme la nuit Ils brûlent pour toujours Aux flammes de l’amour............
Légers comme une pluie Sous la lune qui luit Ils savent consoler Les esprits égarés...........
Tristesse et solitude se meurent Au soleil de tes yeux qui m’effleurent. Leurs rayons, au travers et audela de mes larmes Firent un arc-en-ciel de mes drames...........