La nuit l'orsque tu dors j'accours prés de ton corp..
Doucement je m'approche, et j'emporte ton âme..
Si tu savais quels merveilleux voyages ensemble nous faisons!!
Tres haut je t'émmene, sur le dos d'un nuage rond, et nous tournons ainsi autour des constellations, d'autres fois nous glissons sur la pente neigeuse de notre voie lactée, ou bien accrochés a la traine d'une étoile filante....
Nous tombons au bord des mers etranges,des mers que nous voudrions tant connaitre éveillés..
La mer rouge , et la mer blanche, nous vogons vers les îles aux noms merveilleux, plus doux que le chant des sirénes,îles multicolores parées de plumes et de coraux et qui se parlent un lamgage d'oiseau, je crains qu'a ton éveil un jour...
Tu ne trouves dans tes cheveux quelques brin d'algue ou de corail sur tes lévres un gout de mer ou d'étoiles et dans ton coeur la nostalgie, de ces lointains pays, que chaque soir nous visitons...........
J'ai besoin de ta main pour y mettre la mienne, j'ai besoin de ton coeur pour y cacher ma peine j'ai besoin de tes bras pour consoler mes larmes et besoin de ta force pour y forger mes armes.
J'ai besoin de tes doigts pour mettre sur ma peau la chaleur d'un volcan, la fraîcheur d'un ruisseau j'ai besoin de tes mains pour habiller mon corps, de vagues de soleil, de goutelettes d'or.
J'ai besoin de ta bouche qui pose sur mes lèves, la douceur d'un baiser ou le feu d'une fièvre, j'ai besoin de ton coeur cognant ma poitrine, une chanson d'amour en duo et sourdine.
J'ai besoin de tes yeux plongeant dans l'océan, de craintes cachées, de mes sombres tourments, et balayer soudain dans un train de lumière, tout ce qui me fait peur et me desespère.
Dans cet écrin damné j'ai déposé mes peurs qui s'éparpille dans l'ombre l'ombre du bonheur.......
Elles entachent le parcours de ce qui nous retiens arrachant au détour ces maux qui sont les tiens......
Elles me pourchassent toujours sans que j'y puisse rien et l'aube de chaque jour se rougies de ces rien se rougies de ces rien et s'éloigne de mes mains......
Quand la vie nous malmène quand l'amour nous enchaîne quand la vie est une chienne qui voudrait qu'on la prenne moi je gueule ma haine mes équimoses et saigne Mots à maux rouge et sème mots à maux je saigne mots à maux ces bouts de rien....
A l'ombre de ton regard que mes larmes retiennent aux caresses de mes mains qui glissent sur la peine vient perler le venin d'un passé plein de fiel qui efface le chemin et brûle nos dentelles Enfermé dans l'écrin nos deux corps qui chancelle s'esquinte de tout ses rien et s'accroche au dessein laisse s'échapper nos rien ont noircis le dessein..........
Quand la vie nous malmène quand l'amour nous enchaîne quand la vie est une chienne qui voudrait qu'on la prenne moi je gueule ma haine mes équimoses et saigne Mots à maux rouge et sème mots à maux je saigne mots à maux ces bouts de rien....
je cris ma haine je cris ma douleur mais seule avec mes mots, mon être saigne.....
Au bord du gouffre l'âme en suspend je me promène en repensant à ces instants ces doux moments où tu étais sourire charmant si près de moi... si près de nous...
Je suis troublé presque perdu Au loin de toi dans ce dédale je ne sais pas je ne vois plus où mène cette fois cette cavale quand je m'égare à corps perdu avant de tomber à genoux...
Je t'en supplie ne t'en vas pas même si je prie je ne peux pas vivre sans toi dehors j'ai froid sans ton amour je n'suis pas moi Et le noir ou je m'avance Laissant planer tes absences...
Équilibriste sur mon fil les yeux bandés ma vie défile sur cette lame alors je glisse dans cette faille dans cette abysse où je m'abîme de sentiments à chaque pas quand je m'avance quand je succombe à mon tourment pour ne pas y laisser ma chance déjà passée déjà passé pensée troublante qui me retirer ce qui me reste de ce vertige de cette amour qui lentement sonne la cadence qui me fait mal jour après jour et qui raisonne quand je m'avance..
je t'en supplie ne me laisse pas je suis perdu trop loin de toi je ne pourrais vivre longtemps comme ça sans ton amour j'ai bien trop froid Et la nuit pleine d'érrance Absorbe l'image de mes sens...
Ce doux visage que je regarde m'a subjugué je monte la garde encore une fois ô mon aimé au pied du mur du mausolée qui me renvoie ce moire reflet de ton image qui là, planté me fait frémir me fait pleurer car mon regard ensorcelé par ta douceur c'est fait piéger je ne veux plus rien d'autre que t'aimer
je te redis une dernière fois que je me perd trop loin de toi je veux t'aimer de toute ma foi de tant d'amour regarde moi... équilibriste je m'avance Dans le noir de tes absences...