Si vous êtes sur cette page, c'est que vous aimeriez me connaître un peu plus. Je vous remercie infiniment d'avoir pris le temps de me lire et de me connaître un peu plus.
Une larme, Soudain elle surgit venue des profondeurs, sa valeur est inestimable tant elle est vraie. Plus riche qu'un trésor, elle perle au gré du moment, scintillante de vérité et pourtant si indéchiffrable qu'aucun n'eut pensé de la comprendre. Merveille qu'elle est, elle s'écoule vivement pour laisser fuir l'autre qui la suit. Rempli de joie ou de mélancolie, seul l'être qui la laisse filer peut la comprendre car elle crie dans le silence.
un besoin, te voir une envie, t'aimer une crainte, les larmes un défaut, plus de nouvelles depuis quelque jours un souhait, que tout soit vrai et non paroles en l'air un mot, aimerune personne, toi une pulsion, t'embrasser un lieu, lycée un manque, toi un sentiment, confu depuis peu larmes qui coulent. je pense à toi sans cesse... mais toi ?
Témoignage de mamia, je l'ai posté sur mon blog , (vous trouverez ce témoignage sur magazine de fff dans l'article des autres membres en ecrivant le pseudo "mamialg" dans le casier de recherche)
La majorite des membres de fff connaissent ce mamialg plein d'humour et des fois depassant les limites que certains n'apprecient pas c'est comprehensible dans le sens ou chacun possede sa vision , mais le plus qui compte pour ce mamialg c'est une seule personne qui a elle seule a su rendre sa vie pleine de joie et a rempli son coeur de passion et d'amour, rita cette femme tellement tendre et tellement sensible avec un coeur que seule un bebe peut avoir sa sincerite envers ce mamialg n'a pas d'egal, son amour pour lui illimite dans le temps l'a rendu amoureux d'elle pour ne pas dire un vrai fou obsede par cette rita. Rita ou Tendrwoman je t'aime autant que tu m'aimes, car dans ma vie j'ai jamais su ou pu posseder le coeur d'une femme comme toi tu m'a rendu tellement heureux que je nage dans ton amour , tu es un ange envoyer du ciel, uniquement pour moi et seulement pour moi, je te respecte trop je t'aime trop et je prie jour et nuit pour que cet amour sincere et naive durera.
Peut-on dire [...] que la passion nous permette d'aimer un être autre que nous ? Il n'en est rien et, en aimant le passé, nous n'aimons que notre propre passé, seul objet de nos souvenirs. On ne saurait aimer le passé d'autrui ; par contre, l'amour peut se porter vers son avenir, et il le doit, car, aimer vraiment, c'est vouloir le bien de l'être qu'on aime, et l'on ne peut vouloir ce bien que dans le futur. Tout amour passion, tout amour du passé, est donc illusion d'amour et, en fait, amour de soi-même. Il est désir de se retrouver, et non de se perdre ; d'assimiler autrui, et non de se donner à lui ; il est infantile, possessif et cruel, analogue à l'amour éprouvé pour la nourriture que l'on dévore et que l'on détruit en l'incorporant à soi-même. L'amour action suppose au contraire l'oubli de soi, et de ce que l'on fut; il implique l'effort pour améliorer l'avenir de celui que l'on aime. Et si souvent l'aveuglement, et l'on ne sait quelle complaisance pour nos caprices, nous font désirer d'être passionnément aimés, il n'en reste pas moins que celui qui est aimé ainsi sait confusément qu'il n'est pas l'objet véritable de l'amour qu'on lui porte ; il devine qu'il n'est que l'occasion, pour celui qui l'aime, d'évoquer quelque souvenir, et donc de s'aimer lui-même. A cette tristesse chez l'aimé correspond chez l'aimant quelque désespoir, car le passionné sent bien que sa conscience ne peut parvenir à sortir de soi, à atteindre une extériorité, à s'attacher à une autre personne. Ainsi s'explique que l'inconstance des passions coïncide souvent avec leur violence. La violence de la passion vient de ce que sa source est l'égoïsme, sentiment d'une grande force, et souffrant mal les obstacles. L'inconstance de la passion vient de ce que l'objet vers lequel elle se porte n'est jamais que symbolique et accidentel : en son essence, l'amour passion est un amour abstrait. Tiré du passé de l'amant, il peut convenir à tout ce qui, dans le présent, évoque ce passé, apparaît comme son image. Aussi le passionné aime-t-il, non l'être réel et présent qu'il dit aimer, mais ce qu'il symbolise. Dans les cas de demi-lucidité, il aime cette recherche même du passé dans le présent : il aime alors l'amour, ce qui n'est pas aimer.
Ferdinand ALQUIE Le Désir d'éternité, P.U.F. éd., pp. 62-63
J'écris depuis toujours, depuis je sais écrire. J'écris des poèmes (en arabe, français) depuis l'âge de 8 ans. Je dessinais à côté de mes poèmes d'enfant. Puis les années ont passé, et à l'adolescence ma passion fut confirmée: j'étais amoureuse de l'écriture. Je remplissais des cahiers entiers par plaisir de l'écriture, par rendez-vous avec moi-même. Mon amour de l'écriture et de lire a continué à évoluer pendant ma vie. Toute mon adolescence, j'ai écris plusieurs poèmes d'amour en arabe, J'avais un grand plaisir à les lire à haute voix. Mon excellent professeur d'arabe, me l'avait clairement dit. Je crois qu'il m'aimait bien. Il m'a fait sentir que j'avais un certain talent pour l'écriture en arabe.
Ma religion est l'amour des mots, la morale est l'amour de mot, ma liberté est l'amour des mots. "Le plus grand plaisir qu'il soit après l'amour, c'est d'en parler de l'amour des mots".
Deux être qui se retrouve, s'enlace et s'embrasse...
Deux corp qui se rencontre, des regard qui se croisent sans rien dire, un souffle, une carresse, un frisson...
Toi et moi dans un incendi créé de notre union. Un feu qui brule depuis ce jours, qui grandi et qui ne s'eteindra jamais...
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime, Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime !
J'ai tant besoin de toi, de te voir, te parler, t'enlacer, te carresser...tout simplement de t'aimer...
Toi qui à ton retour à voulu m'eloigner, me demandant de l'oublier, d'oublier mon amour, mes reve, tout ces sentiment que tu avait fait naitre en moi...tourner le dos, rebrousser chemin; revenir en arriere...
Je ne le peut, jamais je ne le pourrais. Cet amour en moi est bien trop fort, bien trop intense...cet incendi dans mon coeur ne s'eteindra pas et tant que le feu qui brule dans le tiens pour moi continura je ne renoncerais pas à toi, quelque soit les embuche et les danger que le destin mettra sur ma route j'avancerais droit vers toi...
Je t'aime...
Mes ailes te sont ouverte, tout comme la porte de mon coeur...entre y sans crainte; pas de piege, aucune peur a avoir...ne doute plus de cet amour qu'il y a en moi...il n'a rien de passager, il est tout le contraire d'ephemere...jamais je ne te quitterais, jamais je ne te blesserais...jamais je ne me lasserais...
Tu me demande de vivre ma vie, de ne pas m'attarder...de ne pas perdre de temps.......Ma vie! c'est avec toi que je veux la passer ma vie, partager tout les moment de la tienne, tes joies, tes peines, tes doutes, tes peurs, tes rêves tout tes espoirs...te rendre heureuse et prendre soin de toi...
Une vie avec toi...au moins une...voilà comment je veux la vivre ma vie...
Nous deux, c'est une histoire d'amoureux qui doivent se cacher pour s'aimer. J'aimerais faire avec toi, des coups de coeurs, des coups de folie. Une nuit ne suffit pas pour t'aimer comme j'en ai envie.Je veux vivre avec toi toutes les choses de la vie.
You could be my unintended Choice to live my life extended You could be the one I’ll always love You could be the one who listens to my deepest inquisitions You could be the one I’ll always love
I’ll be there as soon as I can But I’m busy mending broken pieces of the life I had before
First there was the one who challenged All my dreams and all my balance She could never be as good as you
You could be my unintended Choice to live my life extended You should be the one I’ll always love
I’ll be there as soon as I can But I’m busy mending broken pieces of the life I had before
Before you
Traduction
Tu pourrais être ma raison inconsciente Pour laquelle je prolonge ma vie Tu pourrais être celle que j'aimerai toujours Tu pourrais être celle qui écoute mes plus profondes investigations Tu pourrais être celle que j'aimerai toujours
Je serai là dès que je pourrai Mais je suis occupé à réparer les morceaux brisés de ma vie d'antant
Tout d'abord il y eut celle qui défia Tous mes rêves et tout mon équilibre Elle ne pourrait jamais être aussi bien que toi
Tu pourrais être mon raison inconsciente Pour laquelle je prolonge ma vie Tu devrais être celle que j'aimerai toujours
Je serai là dès que je pourrai Mais je suis occupé à réparer les morceaux brisés de ma vie d'antant
La politesse du faible S’il y a une politesse du faible alors il y a une politesse du fort mais quelle différence faire entre ce qui conserve toutes les apparences de la politesse ?
La politesse est une de ces nombreuses règles durement apprises pendant l’enfance. Durement parce qu’elle n’est pas naturelle à l’enfant. Pour qu’elle le devienne néanmoins l’énergie à déployer par les parents et les éducateurs a de quoi faire frémir. Mais le résultat est là et on peut considérer que les bases de la politesse sont partagées et pratiquées par une très large majorité.
Mais que vaut cette politesse apprise à contrecoeur et comme une capitulation (on penserait volontiers à un cheval sauvage qui accepte le mors par épuisement) ? Elle ne vaut pas grand chose, elle est l’expression d’une défaite, c’est une règle acceptée mais non comprise, c’est la politesse des vaincus ou la politesse du faible.
Comment redonner de la valeur à cette politesse que nous pratiquons régulièrement ?
Vers la politesse du fort La compréhension de ce qu’est la politesse est au coeur du processus qui conduit à la politesse du fort. Cette compréhension peut être atteinte de différentes manières. L’école théorique s’interrogera sur le bien fondé de cette "coutume" quand l’école pratique arrêtera d’être polie pour observer ce que cela donne.
L’important est que cette compréhension passe par une remise en cause et finalement une réappropriation de ce qu’est la politesse. D’une politesse apprise, nous passons ainsi à une politesse choisie.
S’agit-il pour autant de la politesse du fort ? Cette politesse qui est choisie est-elle pour autant vraiment et intimement comprise ?
Une petite expérience peut nous aider à le savoir. Imaginons que nous sommes les témoins, ou même mieux les "victimes", d’une impolitesse notoire sur l’échelle du savoir-vivre. Quelle émotion se réveille alors en nous ? Est-ce de la colère ou est-ce de la tristesse ?
La colère trahit une règle finalement acceptée mais à condition que les autres la respectent également. La tristesse exprime le regret que cette règle ne soit pas aussi bien comprise par autrui. La tristesse révèle ainsi une règle acceptée pour ce qu’elle est, si bien comprise qu’elle n’a pas d’autre justification qu’elle même. C’est la marque de la politesse du fort !
La politesse n’est bien entendu qu’un exemple parmi d’autres. Ce niveau de compréhension peut être atteint dans bien des domaines de l’existence.
Je vis par exemple ce processus qui va de la conduite (automobile) du faible à la conduite du fort. C’est une réelle satisfaction personnelle et cela pourrait même être contagieux dans bien d’autres domaines de la vie...
C’est une phrase de Gandhi qui est à l’origine de cette réflexion. Celui-ci rapportait que c’est par la non-violence des faibles que l’Inde avait conquise son indépendance. Interpellé par cette expression "non-violence des faibles" j’ai réfléchi à la réalité que cela pouvait recouvrir. Mon interprétation n’est peut être pas la bonne mais je suis content néanmoins de rejoindre sa pensée sur cette citation :
"Colère et intolérance sont les ennemis d’une bonne compréhension." Gandhi
Mise à jour : J’ai finalement trouvé le passage dans lequel Gandhi évoque la non-violence du faible : "La non-violence, pour être une force puissante, doit avoir son origine dans l’esprit. La non-violence du corps sans la coopération de l’esprit, est la non-violence du faible ou du lâche, et n’a donc aucun pouvoir. Si nous nourissons en nous la malveillance et la haine tout en feignant de n’exercer aucune représaille, elles rejaillissent sur nous et provoquent notre destruction"